Les Camerounais ont voté dimanche à la présidentielle à un tour, une élection qualifiée de « cacophonie » par l'opposition et dont le vainqueur désigné semble être le président sortant Paul Biya, au pouvoir depuis 29 ans. Selon le SDF, le principal parti d’opposition, une représentante du parti a été tuée par des responsables du RDPC, le parti au pouvoir, à Bandjoun dans l’ouest du pays.
Selon le Social Democratic Front (SDF), la représentante du parti a été assassinée dimanche 9 octobre au soir durant des échauffourées dans un bureau de vote à Bandjoun, dans l’Ouest. Le parti de l’opposant John Fru Ndi accuse les responsables locaux du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) : « Son seul crime, affirme le SDF dans un communiqué, est d’avoir voulu protéger la sincérité du vote ». Du côté du gouvernement, on affirme ne pas avoir d’informations précises.
Par ailleurs, le ministre de l'Administration territoriale, Marafa Hamidou Yaya, a affirmé que deux gendarmes ont été « tués hier matin par des individus armés non encore identifiés dans la péninsule de Bakassi. Selon le ministre, les deux hommes étaient en mission commandée de sécurisation du processus électoral ». Une enquête a été ouverte.
D’autres incidents sont signalés dans le pays. Mais à Yaoundé et à Douala le vote s’est déroulé dans le calme. Les bureaux ont ouvert avec beaucoup de retard à Douala, jusqu’à trois heures de retard, et parfois bien plus. Ce scrutin que l’on disait joué d’avance, ne semble pas avoir mobilisé les foules. Pas de files d’attentes devant les bureaux, mais des électeurs sans leur carte qui cherchaient désespérément leur bureau de vote avant de renoncer. Et au final des urnes quasiment vides.
Source: Rfi
Selon le Social Democratic Front (SDF), la représentante du parti a été assassinée dimanche 9 octobre au soir durant des échauffourées dans un bureau de vote à Bandjoun, dans l’Ouest. Le parti de l’opposant John Fru Ndi accuse les responsables locaux du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) : « Son seul crime, affirme le SDF dans un communiqué, est d’avoir voulu protéger la sincérité du vote ». Du côté du gouvernement, on affirme ne pas avoir d’informations précises.
Par ailleurs, le ministre de l'Administration territoriale, Marafa Hamidou Yaya, a affirmé que deux gendarmes ont été « tués hier matin par des individus armés non encore identifiés dans la péninsule de Bakassi. Selon le ministre, les deux hommes étaient en mission commandée de sécurisation du processus électoral ». Une enquête a été ouverte.
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Source: Rfi
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