Les membres de ce syndicat de l'enseignement supérieur section Ziguinchor sont montés au créneau ce mardi pour dénoncer le non-lancement d'un appel à candidatures pour le choix du nouveau recteur, et le non-paiement des dettes dues aux enseignants tout en exigeant du rectorat le paiement sans délai des heures complémentaires, des voyages d'études et des subventions, entre autres, pour les enseignants titulaires et les arriérés de salaire aux vacataires.
Selon le secrétaire général de la coordination, Alexandre Coly, le mandat du recteur actuel prend fin le 20 mai prochain et jusqu'à ce jour, les comités de validation et de sélection n'ont pas été mis en place, ni l'appel à candidatures lancé.
Il a déclaré que « la coordination du SAES n'acceptera aucune forme de prolongation du mandat du recteur à compter la date du 20 mai 2024 ». Ses camarades et lui s'opposeront à toute forme de dérogation spéciale. Ils interpellent le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation sur cette situation, rappelant ainsi à la tutelle les mesures à prendre pour la continuité du service public, au-delà de cette date, en respectant les textes de bonne gouvernance.
Concernant l'état des chantiers, la coordination SAES dit ne pas vouloir être complice du dilatoire dans la réalisation de ces différents chantiers entamés depuis 2015 et n'acceptera nullement que des chantiers entamés depuis 2015, déjà en état de délabrement avancé, soient livrés dans de telles conditions.
Selon le secrétaire général de la coordination, Alexandre Coly, le mandat du recteur actuel prend fin le 20 mai prochain et jusqu'à ce jour, les comités de validation et de sélection n'ont pas été mis en place, ni l'appel à candidatures lancé.
Il a déclaré que « la coordination du SAES n'acceptera aucune forme de prolongation du mandat du recteur à compter la date du 20 mai 2024 ». Ses camarades et lui s'opposeront à toute forme de dérogation spéciale. Ils interpellent le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation sur cette situation, rappelant ainsi à la tutelle les mesures à prendre pour la continuité du service public, au-delà de cette date, en respectant les textes de bonne gouvernance.
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