Le Collectif des étudiants orientés par l'Etat du Sénégal à l'Université du Sahel depuis 2018 ne compte pas baisser les bras. D'après Mamoudou Ndongo, étudiant en Licence 3 à l'Université du Sahel et délégué des étudiants, c'est le président de l'université et non moins ministre-conseiller Issa Sall, qui a décidé de garder leurs diplômes.
"On a été orienté par l'Etat du Sénégal depuis 2018. Après ces trois longues années de sacrifices, de galère pour valider notre licence et ce qui est fait actuellement. C'est le président de l'université du Sahel, Issa Sall, qui a décidé de garder nos diplômes pour contraindre l'Etat du Sénégal à lui payer la somme qu'il lui doit", a dit le porte-parole des étudiants.
D'après lui, depuis leur présence dans l'établissement, l'Etat du Sénégal n'a pris aucune disposition et n'a versé aucun franc sur le compte de l'université. "Il (Issa Sall) a décidé de garder ces diplômes-là. Ce n'est pas tout simplement nos diplômes, même nos relevés de notes, tous les documents qu'il a décidés de garder pour contraindre l'Etat à lui payer. Il a dit que tant que l'Etat n'a pas encore payé, il ne va donner aucun document à aucun étudiant qui que ce soit", a-t-il précisé.
Selon Mamoudou Ndongo, l'Etat doit tout faire pour verser l'argent à l'Université du Sahel pour qu'il puisse recevoir leurs diplômes. "Il y a des opportunités qui sont devant nous. Nous sommes des étudiants en licence, on a déjà validé notre licence. Il y a certains étudiants qui doivent déposer pour les sélections en Master. Parce qu'ici notre contrat se limite à trois ans", a-t-il fait savoir.
Il ajoute : "on a fini avec l'université du Sahel, il faut qu'on essaie de déposer dans les universités publiques le plus tôt possible pour qu'on puisse nous sélectionner".
Selon lui, d'autres étudiants ont des projets pour faire des pré-inscriptions à l'extérieur et pour déposer dans les entreprises. "Avec ces emplois que le Président de la République est en train de parler. Ce sont des juristes, des économistes et des gestionnaires qui sont ici présents. Le pays a besoin de ces juristes, de ces économistes. Ce qu'on réclame c'est nos diplômes. On doit recevoir nos diplômes", a-t-il indiqué.
Les étudiants soutiennent qu'ils n'arrêteront pas leur combat tant qu'ils n'auront pas reçu leurs diplômes. "On arrêtera jamais tant qu'on a pas reçu notre diplôme. Tout ce que la loi nous permet, on va le faire et on va aller jusqu'au bout, on arrêtera jamais", a averti Mamoudou Ndongo.
"On a été orienté par l'Etat du Sénégal depuis 2018. Après ces trois longues années de sacrifices, de galère pour valider notre licence et ce qui est fait actuellement. C'est le président de l'université du Sahel, Issa Sall, qui a décidé de garder nos diplômes pour contraindre l'Etat du Sénégal à lui payer la somme qu'il lui doit", a dit le porte-parole des étudiants.
D'après lui, depuis leur présence dans l'établissement, l'Etat du Sénégal n'a pris aucune disposition et n'a versé aucun franc sur le compte de l'université. "Il (Issa Sall) a décidé de garder ces diplômes-là. Ce n'est pas tout simplement nos diplômes, même nos relevés de notes, tous les documents qu'il a décidés de garder pour contraindre l'Etat à lui payer. Il a dit que tant que l'Etat n'a pas encore payé, il ne va donner aucun document à aucun étudiant qui que ce soit", a-t-il précisé.
Selon Mamoudou Ndongo, l'Etat doit tout faire pour verser l'argent à l'Université du Sahel pour qu'il puisse recevoir leurs diplômes. "Il y a des opportunités qui sont devant nous. Nous sommes des étudiants en licence, on a déjà validé notre licence. Il y a certains étudiants qui doivent déposer pour les sélections en Master. Parce qu'ici notre contrat se limite à trois ans", a-t-il fait savoir.
Il ajoute : "on a fini avec l'université du Sahel, il faut qu'on essaie de déposer dans les universités publiques le plus tôt possible pour qu'on puisse nous sélectionner".
Selon lui, d'autres étudiants ont des projets pour faire des pré-inscriptions à l'extérieur et pour déposer dans les entreprises. "Avec ces emplois que le Président de la République est en train de parler. Ce sont des juristes, des économistes et des gestionnaires qui sont ici présents. Le pays a besoin de ces juristes, de ces économistes. Ce qu'on réclame c'est nos diplômes. On doit recevoir nos diplômes", a-t-il indiqué.
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