Les étudiants de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ont débuté, jeudi 29 janvier, une grève nationale pour réclamer une amélioration de leurs conditions de vie et d’études. Ce mouvement d’humeur vise entre autres le paiement des retards liés aux bourses.
«Le premier problème concerne la lenteur administrative. Depuis plusieurs années, l'université fonctionne sans calendrier académique régulier et fiable. Cette situation favorise une instabilité permanente, désorganise les enseignements et empêche les étudiants de planifier normalement leurs études. Elle est également à l'origine de nombreux retards, notamment en ce qui concerne les bourses et les activités pédagogiques. A cela s'ajoute la situation des étudiants de la promotion 13 qui n'ont toujours pas encore d'outils de travail», a précisé Fallou Mbaye Niang, président de la Fédération nationale des étudiants de l’Université virtuelle, au micro de la Radio Internationale Sénégal.
Face aux revendications soulevées, l’administration de l’Université a tenté de jouer la carte de l’apaisement. «Il y a deux ou trois points qui ne relèvent pas absolument de nos prérogatives en tant qu'université numérique, parce que comme vous le savez, nous ne sommes pas impliqués dans l'attribution des bourses. Et pour ce qui concerne aussi l'acquisition des outils de travail, notamment des ordinateurs et des clés de connexion, les marchés sont gérés à un autre niveau», a clarifié Malikounda Badiane, responsable de communication.
«Maintenant, il faut reconnaître que sur les aspects pédagogiques quand même, on est directement impliqué par ce qu'ils réclament : les attestations entre autres. Et je sais que depuis pas mal de temps, on est en train de mettre en place des outils innovants pour résorber tous ces manquements-là. Et les équipes pédagogiques sont en train de s'activer pour allier à l'ensemble des secteurs», a-t-elle ajouté, tout en souhaitant un dénouement heureux de la situation.
«Le premier problème concerne la lenteur administrative. Depuis plusieurs années, l'université fonctionne sans calendrier académique régulier et fiable. Cette situation favorise une instabilité permanente, désorganise les enseignements et empêche les étudiants de planifier normalement leurs études. Elle est également à l'origine de nombreux retards, notamment en ce qui concerne les bourses et les activités pédagogiques. A cela s'ajoute la situation des étudiants de la promotion 13 qui n'ont toujours pas encore d'outils de travail», a précisé Fallou Mbaye Niang, président de la Fédération nationale des étudiants de l’Université virtuelle, au micro de la Radio Internationale Sénégal.
Face aux revendications soulevées, l’administration de l’Université a tenté de jouer la carte de l’apaisement. «Il y a deux ou trois points qui ne relèvent pas absolument de nos prérogatives en tant qu'université numérique, parce que comme vous le savez, nous ne sommes pas impliqués dans l'attribution des bourses. Et pour ce qui concerne aussi l'acquisition des outils de travail, notamment des ordinateurs et des clés de connexion, les marchés sont gérés à un autre niveau», a clarifié Malikounda Badiane, responsable de communication.
«Maintenant, il faut reconnaître que sur les aspects pédagogiques quand même, on est directement impliqué par ce qu'ils réclament : les attestations entre autres. Et je sais que depuis pas mal de temps, on est en train de mettre en place des outils innovants pour résorber tous ces manquements-là. Et les équipes pédagogiques sont en train de s'activer pour allier à l'ensemble des secteurs», a-t-elle ajouté, tout en souhaitant un dénouement heureux de la situation.
Autres articles
-
Cour des comptes: le magistrat Mamadou Faye invite ses paires à ne pas perdre leur "crédibilité notoire"
-
Africa Banque Sénégal : un pirate informatique interpellé, après plus de 1400 transactions frauduleuses
-
Recrudescence de vol de bétail à Balantacounda : les populations appellent l'armée au secours
-
Affaire Aziz Dabala : la Cour d’appel statue ce jeudi sur la demande de liberté provisoire de Nabou Lèye
-
«Escroquerie et abus de confiance» : Mouhammed Diagne poursuit son père Madiambal et sa tante Mabintou




Cour des comptes: le magistrat Mamadou Faye invite ses paires à ne pas perdre leur "crédibilité notoire"


