Est-elle trop tard cette mise en garde? D’aucuns le pensent. Et pourtant, des voix s’étaient élevées pour dire que « l’on assiste à un jeu du genre à qui mieux-mieux ». A en croire Me Alioune Badara Cissé de l’Apr (Alliance pour la République), Ousmane Ngom certes, « est l’autorité chargée de veiller à la sécurité et à la protection des personnes. Mais il faut qu’il mette tout le monde sur un même pied. Macky Sall avait fait état de présence de milices, mais en vain. Il n’a pas été pris au sérieux. Et donc, il faut une égalité dans la sécurisation des personnes ».
Dans un autre chapitre, le responsable des jeunes, pour Me Alioune Sow du Conseil national de la jeunesse (Cnj) il faut que les jeunes refusent d’être les instruments d’une quelconque violence. « C’est une déclaration sécurisante et sincère. L’Etat doit assurer la sécurité des personnes et assurer la protection des biens aussi » clame-t-il. En outre, la presse avait fait état de présence de nervis et de milices suite au procès de Malick Noël Seck, devant les demeures de Tanor et de Niass. Une situation qu’avaient dénoncée les jeunes socialistes. Et pour Me Alioune Sow, l’Etat a le devoir de revoir l’orthodoxie de la réglementation de cette loi qui permet le recrutement de nervis et de milices. Car « il semble que ces derniers contrôlent une bonne partie des prérogatives de l’Etat. Il faut traiter cette question avec beaucoup de sérieux ».
Me Baba Diop responsable de « Merci » (Mouvement pour l’émergence d’une république citoyenne et intègre) a axé son intervention sur le fait qu’ « Ousmane Ngom soit en phase avec eux » dit-il. Mais tient-il à préciser que « si c’est pour l’opposition dont il fait allusion, c’est déplorable. Par contre, si c’est pour un respect du statu quo, c’est ok ».
Ces points de vue ont été recueillis dans le débat du jour lors du journal de la Rfm.
Dans un autre chapitre, le responsable des jeunes, pour Me Alioune Sow du Conseil national de la jeunesse (Cnj) il faut que les jeunes refusent d’être les instruments d’une quelconque violence. « C’est une déclaration sécurisante et sincère. L’Etat doit assurer la sécurité des personnes et assurer la protection des biens aussi » clame-t-il. En outre, la presse avait fait état de présence de nervis et de milices suite au procès de Malick Noël Seck, devant les demeures de Tanor et de Niass. Une situation qu’avaient dénoncée les jeunes socialistes. Et pour Me Alioune Sow, l’Etat a le devoir de revoir l’orthodoxie de la réglementation de cette loi qui permet le recrutement de nervis et de milices. Car « il semble que ces derniers contrôlent une bonne partie des prérogatives de l’Etat. Il faut traiter cette question avec beaucoup de sérieux ».
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