Ce sont des policiers, otages d’un imbroglio diplomatique. Arrivés en décembre 2011 à Luanda, 350 hommes de Guinée-Bissau étaient venus suivre une formation dans le cadre de la coopération bilatérale sur le plan sécuritaire. Sauf qu’en avril dernier, le coup d’Etat à Bissau et la polémique autour de la présence de la force militaire angolaise, la Missang, a crispé les relations entre les deux Etats et les policiers en ont fait les frais, comme le raconte l’un d’entre eux.
« Nous avons fini la formation. Nous sommes là depuis quatre mois et nous ne faisons rien. Nous devons rentrer pour nous mettre au service de notre pays, montrer ce que nous avons appris ici ». Date de retour sans cesse reportée, absence d’informations, les policiers ont fini par perdre patience, au point de se mettre en grève de la faim le 1er octobre dernier, pour faire réagir les deux gouvernements. Une action qui semble avoir payé.
« Je ne sais pas d’où vient le problème. Du côté de Bissau ou de l’Angola ? Nous ne savons pas, mais ce qui est sûr c’est que la situation est en train d’être résolue. D’ici peu, nous serons de retour ».
Luanda a promis de mobiliser deux avions pour ramener les policiers chez eux, et cela, dans les plus brefs délais. Reste maintenant à savoir quand.
Source: RFI
Autres articles
-
Nigeria: une fusillade dans un bar de la ville de Jos fait au moins 30 morts
-
Centrafrique: les défis du président Faustin-Archange Touadéra, investi pour un nouveau mandat
-
Mondial 2026: Kinshasa prête à vibrer pour le barrage capital de la RDC contre la Jamaïque
-
Nigeria: l'État de Lagos souscrit une assurance pour se prémunir des risques d'inondations
-
Paludisme: la Chine, qui a éliminé la maladie, propose son expertise au continent africain




Nigeria: une fusillade dans un bar de la ville de Jos fait au moins 30 morts


