Après le « massacre du dimanche des Rameaux », le gouvernement de l'État de Plateau, dans le centre du Nigeria, a annoncé un couvre-feu de 48 heures dans la zone où s'est déroulée la tragédie, ce lundi 30 mars.
La veille, aux alentours de 20h30, des hommes non identifiés, lourdement armés, ont ouvert le feu dans un bar de la périphérie de Jos, la capitale de la province, faisant plusieurs dizaines de victimes. Au moins 30 personnes sont décédées dans l'attaque qui a visé une taverne du quartier d'Angwan Rukuba tandis que par la suite, trois autres individus ont également perdu la vie dans une émeute, la foule cherchant à poursuivre et à punir les assaillants.
Une région régulièrement en proie aux violences intercommunautaires
Alors que la tension reste très vive à Jos, l'université locale ainsi que plusieurs écoles situées à proximité du lieu de la fusillade ont annoncé qu'elles ne rouvriraient pas leurs portes ce lundi. Quant aux habitants, ils sont descendus par dizaines dans la rue pour demander aux autorités locales de prendre de réelles mesures contre l'insécurité, n'hésitant à braver le couvre-feu qu'elles ont décrété.
Le 14 mars dernier déjà dans cette même région de Plateau régulièrement en proie à des violences intercommunautaires, des hommes armés avait tué 20 personnes et volé du bétail.
La veille, aux alentours de 20h30, des hommes non identifiés, lourdement armés, ont ouvert le feu dans un bar de la périphérie de Jos, la capitale de la province, faisant plusieurs dizaines de victimes. Au moins 30 personnes sont décédées dans l'attaque qui a visé une taverne du quartier d'Angwan Rukuba tandis que par la suite, trois autres individus ont également perdu la vie dans une émeute, la foule cherchant à poursuivre et à punir les assaillants.
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