Le malheur des usagers et la colère des transporteurs en grève font le bonheur des conducteurs de moto-jakarta et de charrettes à Dakar. Le Sénégal est paralysé depuis mardi par une grève des transporteurs (bus Tata, car rapides et taxis) afin de protester contre « les tracasseries » des forces de l'ordre et le transport clandestin.
A Dakar, plus précisément entre Castor et la Cité des Eaux, de nombreux usagers attendent un moyen de transport alternatif. Interrogés sur les difficultés qu’ils rencontrent pour se déplacer, les usagers affirment être fatigués et risquent d’être ruinés à cause des tarifs imposés par certains conducteurs d’occasion qui profitent de la grève. Des apprentis de « car rapides » reconvertis, conduisent des charrettes afin de se faire un peu d’argent.
Les « Jakartamans » et « thiak thiak (livreurs) » voient leur chiffre d’affaires gonfler et parviennent à se faire un bénéfice pouvant aller jusqu’à 15.000 francs par jour. Une situation que déplorent certains chauffeurs de clandos qui pointent l’Etat comme principale fautif. Ces derniers appellent les transporteurs à se montrer « compréhensifs en vers les populations » parce que ce sont eux qui vont le plus souffrir.
Le gouvernement sénégalais qui s’était réuni mercredi dernier en Conseil des ministres, n'a pas encore réagi. Par ailleurs, une grève illimitée a été annoncée ce jeudi par les transporteurs en colère.
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