Le samedi 06 juillet 2024, une vidéo virale a semé la panique. Dans ledit film il est affirmé que "les appareils de radiothérapie de deux importants hôpitaux, Dalal Jamm de Guédiawaye et Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba, étaient en panne, rendant ainsi la radiothérapie inaccessible dans le pays". Cette information a rapidement suscité l'inquiétude parmi les patients nécessitant ce traitement vital pour le cancer.
Face à cette situation, le ministère de la Santé et de l'Action Sociale (MSAS) a publié un communiqué pour démentir ces allégations. Selon le MSAS, "les services de radiothérapie des hôpitaux de Dalal Jamm et Cheikh Ahmadoul Khadim sont pleinement opérationnels et continuent de fournir les soins nécessaires aux patients atteints de cancer."
Le document a souligné "l'importance de se fier aux canaux officiels pour obtenir des informations vérifiées sur le secteur de la santé." Ainsi, le MSAS a rappelé que "la diffusion de fausses nouvelles est non seulement préjudiciable au système de santé, mais qu'elle est également interdite par la loi. La diffusion de telles informations peut sérieusement nuire à l'image, à la crédibilité et au bon fonctionnement des services de soins, en plus de provoquer une panique inutile parmi les patients et leurs familles."
Le ministère a également averti qu'il envisageait de saisir la justice pour punir sévèrement les auteurs de cette désinformation, conformément aux peines prévues par la loi. Cette position vise à dissuader d'autres actes similaires et à protéger l'intégrité des services de santé du pays.
Face à cette situation, le ministère de la Santé et de l'Action Sociale (MSAS) a publié un communiqué pour démentir ces allégations. Selon le MSAS, "les services de radiothérapie des hôpitaux de Dalal Jamm et Cheikh Ahmadoul Khadim sont pleinement opérationnels et continuent de fournir les soins nécessaires aux patients atteints de cancer."
Le document a souligné "l'importance de se fier aux canaux officiels pour obtenir des informations vérifiées sur le secteur de la santé." Ainsi, le MSAS a rappelé que "la diffusion de fausses nouvelles est non seulement préjudiciable au système de santé, mais qu'elle est également interdite par la loi. La diffusion de telles informations peut sérieusement nuire à l'image, à la crédibilité et au bon fonctionnement des services de soins, en plus de provoquer une panique inutile parmi les patients et leurs familles."
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