Slogans contre la vie chère et respects des droits des travailleurs en bandoulière, la Confédération des syndicats autonomes (CSA) était jeudi dans les rues de Dakar pour une marche nationale. De la Place de la Nation (ex-Obélisque) au rond-point de la RTS, les camarades du SG de la CSA Elimane Diouf ont crié leur indignation face à la hausse des prix des denrées de première nécessité. La manifestation de ce jeudi cherchait à pousser l’Etat à mettre en place des mesures d’accompagnement.
«Les prix ont été homologués, mais nous n’avons pas senti une baisse des prix. C’est là où nous disons que l’État a fait un effort mais il faut qu’il accompagne cet effort pour que les prix vraiment fixés soient appliqués sur le terrain» ont confié des marcheurs. Ils demandent également que le décret fixant «ces prix soit élargi à beaucoup d’autres produits qui sont relativement utilisés par la famille.» «Le lait, tout le monde l’utilise, mais le prix n’est pas homologué. Il y a le prix de la viande, du poisson, c’est des prix qui ne sont pas fixés. C’est laissé à la libre appréciation des vendeurs, c’est pourquoi nous disons que c’est un pas mais ce pas-là est insuffisant par rapport à nos préoccupations», ont-ils ajouté.
Elimane Diouf et Cie ont expliqué que «la mobilisation de cet après-midi, c’est pour nous faire entendre sur comment améliorer le pouvoir d’achat des populations d’une manière générale, comment faire en sorte que les travailleurs partout où ils sont, dans tous les secteurs d’activités, puissent s’exprimer, puissent avoir la liberté d’avoir un travail décent. Un travail décent, ce n’est pas des CDD (contrats à durée déterminée) à n’en plus finir, des travailleurs qui sont payés aujourd’hui et demain ils ne le sont pas ». Le chef de l’Etat avait promis de recevoir tard dans la soirée les marcheurs
«Les prix ont été homologués, mais nous n’avons pas senti une baisse des prix. C’est là où nous disons que l’État a fait un effort mais il faut qu’il accompagne cet effort pour que les prix vraiment fixés soient appliqués sur le terrain» ont confié des marcheurs. Ils demandent également que le décret fixant «ces prix soit élargi à beaucoup d’autres produits qui sont relativement utilisés par la famille.» «Le lait, tout le monde l’utilise, mais le prix n’est pas homologué. Il y a le prix de la viande, du poisson, c’est des prix qui ne sont pas fixés. C’est laissé à la libre appréciation des vendeurs, c’est pourquoi nous disons que c’est un pas mais ce pas-là est insuffisant par rapport à nos préoccupations», ont-ils ajouté.
Elimane Diouf et Cie ont expliqué que «la mobilisation de cet après-midi, c’est pour nous faire entendre sur comment améliorer le pouvoir d’achat des populations d’une manière générale, comment faire en sorte que les travailleurs partout où ils sont, dans tous les secteurs d’activités, puissent s’exprimer, puissent avoir la liberté d’avoir un travail décent. Un travail décent, ce n’est pas des CDD (contrats à durée déterminée) à n’en plus finir, des travailleurs qui sont payés aujourd’hui et demain ils ne le sont pas ». Le chef de l’Etat avait promis de recevoir tard dans la soirée les marcheurs
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