Le Front pour une Révolution Anti impérialiste Populaire et Panafricaine ( FRAPP) en conférence de presse, ce mercredi compte engager le combat pour dénoncer et demander la sanction des auteurs de violences contre les femmes. Le mouvement a exprimé toute sa solidarité aux victimes et à leurs familles. Pour le FRAPP, « ces assassinats et viols ne sont que la partie visible du machisme dont sont victime les femmes. Machisme fait aussi d’extorsion de faveurs sexuelles, de harcèlement sexuel, de violence conjugale, de viol conjugal, de pédophilie et d’inceste caché au nom du ''sutura'', du ''masla'' dans nos maisons, nos lieux de travail, les lieux d’éducation, nos organisations, dans la rue… ».
Un policier pour 5 000 habitants
Au regard du FRAPP, « cette situation d’insécurité est le résultat de l’appauvrissement de l’Etat du Sénégal. Appauvrissement qui fait qu’au lieu d’un (01) policier pour 1.000 habitants, nous avons au Sénégal (01) policier pour plus de 5.000 habitants. Option néocoloniale anti-démocratique qui fait que les populations sont désorganisées sur le plan sécuritaire ».
Le FRAPP invite également les populations à l’auto-organisation dans les quartiers et villages pour assurer elles-mêmes leur sécurité, leur assainissement, leur santé, leur éducation, leur distribution, leur alimentation, leur solidarité…Car, dit-il, « l’Etat du Sénégal est incapable de les protéger. Cet Etat n’est capable que de gazer des manifestants, emprisonner des résistants. Il faut dénoncer ces assassinats, ces viols et les situer nécessairement dans un contexte d’oppressions des femmes plus larges et diversifiées qui sont économiques, politiques ».
Un policier pour 5 000 habitants
Au regard du FRAPP, « cette situation d’insécurité est le résultat de l’appauvrissement de l’Etat du Sénégal. Appauvrissement qui fait qu’au lieu d’un (01) policier pour 1.000 habitants, nous avons au Sénégal (01) policier pour plus de 5.000 habitants. Option néocoloniale anti-démocratique qui fait que les populations sont désorganisées sur le plan sécuritaire ».
Le FRAPP invite également les populations à l’auto-organisation dans les quartiers et villages pour assurer elles-mêmes leur sécurité, leur assainissement, leur santé, leur éducation, leur distribution, leur alimentation, leur solidarité…Car, dit-il, « l’Etat du Sénégal est incapable de les protéger. Cet Etat n’est capable que de gazer des manifestants, emprisonner des résistants. Il faut dénoncer ces assassinats, ces viols et les situer nécessairement dans un contexte d’oppressions des femmes plus larges et diversifiées qui sont économiques, politiques ».
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