La directrice de cabinet du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ndèye Maguette Ndiaye Ndom, a présidé mardi la journée nationale de partage des performances en matière de gestion des données. L'événement vise à évaluer les progrès du secteur, identifier les défis logistiques et moderniser les systèmes d’information sanitaire du pays.
« C’est une rencontre qui va nous permettre d’identifier véritablement les performances acquises, mais aussi d’identifier les goulots d’étranglement que nous observons dans la gestion des données », a expliqué Ndèye Maguette Ndiaye Ndom. Selon la représentante ministérielle, le suivi des indicateurs s'effectue au niveau de chaque direction nationale. Pour évaluer cette gestion, les services vérifient principalement la complétude des informations saisies.
« L’autre indicateur principal, c’est la promptitude », a indiqué Ndèye Maguette Ndiaye Ndom. Ces deux critères d'évaluation ont mis en lumière des disparités importantes entre les différents districts au sein d'une même région.
Le docteur Michel Yao, représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Sénégal, a soutenu cette démarche d'évaluation. « Les données permettent de bien connaître la situation, tant les problèmes de santé que le système mis en place, pour répondre aux problèmes de santé. Et donc, les données permettent de suivre la performance et d’apporter une correction », a affirmé le délégué de l'ONU.
Pour l'expert international, cette base factuelle reste indispensable au pilotage médical. « Les données constituent alors un élément essentiel pour la planification permettant de mettre en place des services de qualité, qui puissent répondre aux problèmes de santé, et l’Organisation mondiale de la Santé accompagne cet exercice-là. C’est aussi un exercice de transparence par rapport au monde entier », a précisé le docteur Michel Yao. Selon le représentant de l'OMS, ces informations contribuent directement aux rapports mondiaux réguliers et permettent au Sénégal de comparer ses résultats aux standards internationaux
« C’est une rencontre qui va nous permettre d’identifier véritablement les performances acquises, mais aussi d’identifier les goulots d’étranglement que nous observons dans la gestion des données », a expliqué Ndèye Maguette Ndiaye Ndom. Selon la représentante ministérielle, le suivi des indicateurs s'effectue au niveau de chaque direction nationale. Pour évaluer cette gestion, les services vérifient principalement la complétude des informations saisies.
« L’autre indicateur principal, c’est la promptitude », a indiqué Ndèye Maguette Ndiaye Ndom. Ces deux critères d'évaluation ont mis en lumière des disparités importantes entre les différents districts au sein d'une même région.
Le docteur Michel Yao, représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Sénégal, a soutenu cette démarche d'évaluation. « Les données permettent de bien connaître la situation, tant les problèmes de santé que le système mis en place, pour répondre aux problèmes de santé. Et donc, les données permettent de suivre la performance et d’apporter une correction », a affirmé le délégué de l'ONU.
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