À peine sortis du Magal de Touba le 2 aout 2026, les consommateurs dakarois retrouvent une autre réalité dans les marchés : celle de la hausse des prix des denrées alimentaires. Au marché Tilène, à Dakar, légumes, poissons et autres produits de consommation courante se négocient à des prix qui pèsent de plus en plus sur les ménages. Pour les vendeurs comme pour les acheteurs, cette situation devient particulièrement difficile, dans un contexte marqué par des difficultés d’approvisionnement et les effets de la saison des pluies.
Dans les allées du marché, les clients se succèdent devant les étals, mais les achats ne sont plus les mêmes. Chez les vendeurs de légumes, la hausse se fait particulièrement sentir. « Le kilogramme de carottes, on l’achète à 1 200 francs et on le revend à 1 500 francs. Pourtant, à un certain moment, le kilo était à 600 ou 800 francs », témoigne Astou Ngome, vendeuse. Pour elle, cette évolution des prix se traduit par la saison des pluies car les légumes demeurent en déficit.
« La tomate connaît également une augmentation importante. La caisse est maintenant à 20 000 francs.», ajoute-t-elle. Pour Astou, cette hausse se répercute directement sur les prix proposés aux clients.
Dans les allées du marché, les clients se succèdent devant les étals, mais les achats ne sont plus les mêmes. Chez les vendeurs de légumes, la hausse se fait particulièrement sentir. « Le kilogramme de carottes, on l’achète à 1 200 francs et on le revend à 1 500 francs. Pourtant, à un certain moment, le kilo était à 600 ou 800 francs », témoigne Astou Ngome, vendeuse. Pour elle, cette évolution des prix se traduit par la saison des pluies car les légumes demeurent en déficit.
« La tomate connaît également une augmentation importante. La caisse est maintenant à 20 000 francs.», ajoute-t-elle. Pour Astou, cette hausse se répercute directement sur les prix proposés aux clients.
L’igname est, pour sa part, vendue à environ 800 francs le kilogramme. Pour certains produits, les écarts de prix avec les périodes précédentes sont encore plus importants. Khady Gueye, vendeuse de légume, évoque aussi la cherté des denrées, notamment la flambée du « Bercy chinois », dont le tas, autrefois vendu à 300 francs, a désormais atteint 2 500 francs.
Selon elle, cette situation s’explique notamment par les difficultés liées à la saison des pluies où plusieurs produits se gâtent vite et à la disponibilité de certains produits. Les conditions d’approvisionnement peuvent ainsi influencer les prix pratiqués sur les étals, avec des conséquences directes pour les consommateurs.
Même le prix du poisson connaît une hausse
Du côté du poisson, la situation n’est guère meilleure. Les vendeuses constatent également une hausse des prix et une disponibilité réduite de certaines espèces. « Le’’ sompate’’, je vendais les cinq à 2 000 francs. Maintenant, c’est 3 500 francs, parce qu’il y en a moins et que je l’achète plus cher », explique Fatou Sy, vendeuse de poisson.
Pour les consommateurs, la hausse est devenue difficile à supporter. Au marché, le constat revient régulièrement : avec le même montant, il est désormais difficile de repartir avec la même quantité de produits. « Tu peux amener 10 000 francs au marché et ne même pas voir de monnaie », déplore Mame Marème Diop, une acheteuse.
Pour cette cliente, la cherté concerne désormais une grande partie des produits proposés sur les étals. « Tout est cher. Il n’y a que le citron qui reste abordable », ajoute-t-elle.
Même son de cloche chez Nafy Guèye, acheteuse. « C’est chaud, vraiment. Il n’y a presque plus de poisson et, ces temps-ci, la viande revient parfois moins chère que le poisson », constate-t-elle. Face à la hausse des prix et à la diminution de la disponibilité de certains produits, les habitudes de consommation peuvent ainsi être amenées à changer.
La période qui suit le Magal de Touba ne semble donc pas synonyme d’un retour immédiat à des prix plus accessibles pour les consommateurs rencontrés au marché Tilène. Les vendeurs continuent de faire face aux contraintes liées à l’approvisionnement, tandis que les acheteurs doivent composer avec des dépenses qui s’accumulent.
Au-delà des prix affichés sur les étals, c’est donc la question du pouvoir d’achat qui revient dans les discussions. Pour les vendeurs, vendre à des prix plus élevés ne signifie pas nécessairement réaliser davantage de bénéfices, puisque leurs propres coûts d’achat augmentent. Pour les clients, en revanche, chaque hausse se traduit directement par une réduction des quantités pouvant être achetées avec un même budget.
Selon elle, cette situation s’explique notamment par les difficultés liées à la saison des pluies où plusieurs produits se gâtent vite et à la disponibilité de certains produits. Les conditions d’approvisionnement peuvent ainsi influencer les prix pratiqués sur les étals, avec des conséquences directes pour les consommateurs.
Même le prix du poisson connaît une hausse
Du côté du poisson, la situation n’est guère meilleure. Les vendeuses constatent également une hausse des prix et une disponibilité réduite de certaines espèces. « Le’’ sompate’’, je vendais les cinq à 2 000 francs. Maintenant, c’est 3 500 francs, parce qu’il y en a moins et que je l’achète plus cher », explique Fatou Sy, vendeuse de poisson.
Pour les consommateurs, la hausse est devenue difficile à supporter. Au marché, le constat revient régulièrement : avec le même montant, il est désormais difficile de repartir avec la même quantité de produits. « Tu peux amener 10 000 francs au marché et ne même pas voir de monnaie », déplore Mame Marème Diop, une acheteuse.
Pour cette cliente, la cherté concerne désormais une grande partie des produits proposés sur les étals. « Tout est cher. Il n’y a que le citron qui reste abordable », ajoute-t-elle.
Même son de cloche chez Nafy Guèye, acheteuse. « C’est chaud, vraiment. Il n’y a presque plus de poisson et, ces temps-ci, la viande revient parfois moins chère que le poisson », constate-t-elle. Face à la hausse des prix et à la diminution de la disponibilité de certains produits, les habitudes de consommation peuvent ainsi être amenées à changer.
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