Malgré son retour en RDC, Moïse Katumbi l’assure : il ne convoite aucun poste au gouvernement et sa place est bel et bien dans l’opposition. Une opposition « républicaine », mais « stricte ». Il se pose ainsi en « sentinelle du peuple congolais ».
« Ce qui est important pour moi, c’est que le nouveau président puisse changer ce pays. Est-ce qu’il va oublier le peuple ? Je ne crois pas, affirme-t-il. Nous, nous sommes de l’opposition, nous allons l’aider à changer le pays. Mais nous allons condamner là où il faut condamner. Nous serons une opposition exigeante. »
Un message qui s’adresse également au tout nouveau Premier ministre nommé lundi, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, qu’il a bien connu du temps où il était gouverneur de l’ex-Katanga. « C’est quelqu’un de bien, c’est un grand bosseur, estime-t-il. J’espère qu’il va écouter la population, l’aider aussi à sortir de la médiocrité. »
Quel avenir pour Lamuka ?
À peine rentré d’exil, et comme il l’avait fait à l’automne 2015 peu avant sa disgrâce, Moïse Katumbi met aussi en garde les autorités du pays contre toute velléité de modifier la Constitution. « Ils veulent toucher à la Constitution, aller au suffrage indirect pour la présidentielle. Nous ne serons jamais d’accord avec ça, prévient-il. La population congolaise veille à ça, et nous tous de l’opposition nous n’accepterons jamais ça. »
Comment compte-t-il s’y prendre sans disposer d’une majorité au Parlement ? « Le vrai Parlement c’est la population congolaise, répond Moïse Katumbi. Et ce ne sont pas des députés nommés qui vont nous faire peur. »
Et quel avenir pour la coalition Lamuka, dont il fait partie ? Aucun des leaders de cette coalition n’était présent lundi pour l’accueillir à Lubumbashi, même si plusieurs se sont fait représenter, dont Martin Fayulu.
Mais depuis quelques semaines leur positions divergent. Tandis que Moïse Katumbi plaide pour une opposition contructive, Martin Fayulu continue lui de revendiquer la victoire et de réclamer le départ de Félix Tshisekedi au nom de la vérité des urnes. Visiblement, tout le monde n’a pas la même vision des objectifs défendus par cette coalition.
« Ce qui est important pour moi, c’est que le nouveau président puisse changer ce pays. Est-ce qu’il va oublier le peuple ? Je ne crois pas, affirme-t-il. Nous, nous sommes de l’opposition, nous allons l’aider à changer le pays. Mais nous allons condamner là où il faut condamner. Nous serons une opposition exigeante. »
Un message qui s’adresse également au tout nouveau Premier ministre nommé lundi, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, qu’il a bien connu du temps où il était gouverneur de l’ex-Katanga. « C’est quelqu’un de bien, c’est un grand bosseur, estime-t-il. J’espère qu’il va écouter la population, l’aider aussi à sortir de la médiocrité. »
Quel avenir pour Lamuka ?
À peine rentré d’exil, et comme il l’avait fait à l’automne 2015 peu avant sa disgrâce, Moïse Katumbi met aussi en garde les autorités du pays contre toute velléité de modifier la Constitution. « Ils veulent toucher à la Constitution, aller au suffrage indirect pour la présidentielle. Nous ne serons jamais d’accord avec ça, prévient-il. La population congolaise veille à ça, et nous tous de l’opposition nous n’accepterons jamais ça. »
Comment compte-t-il s’y prendre sans disposer d’une majorité au Parlement ? « Le vrai Parlement c’est la population congolaise, répond Moïse Katumbi. Et ce ne sont pas des députés nommés qui vont nous faire peur. »
Et quel avenir pour la coalition Lamuka, dont il fait partie ? Aucun des leaders de cette coalition n’était présent lundi pour l’accueillir à Lubumbashi, même si plusieurs se sont fait représenter, dont Martin Fayulu.
Mais depuis quelques semaines leur positions divergent. Tandis que Moïse Katumbi plaide pour une opposition contructive, Martin Fayulu continue lui de revendiquer la victoire et de réclamer le départ de Félix Tshisekedi au nom de la vérité des urnes. Visiblement, tout le monde n’a pas la même vision des objectifs défendus par cette coalition.
Autres articles
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef
-
Énergie : Le ministre Birame Souleye Diop annonce la reprise de WAE pour un kilowattheure à « 60 francs CFA »





Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés


