En s’exprimant ainsi, Chris Olukolade souhaite que ces informations soient traitées avec précaution.
Alors que l’armée tente encore de déterminer l’identité du groupe, il n’a toujours pas été possible de vérifier de manière indépendante que les filles sont bien celles qui ont été enlevées à Chibok en avril dernier.
Un peu plus tôt, Chris Olukolade avait confirmé à la BBC que certaines des filles enlevées à Chibok n’étaient plus entre les mains de leurs assaillants.
Elles sont désormais saines et sauves "sous la garde de l'armée nigériane", avait-t-il précisé.
En avril dernier, 219 lycéennes avaient été enlevées dans cette ville du nord du Nigeria par des combattants isalmistes de Boko Haram.
Chris Olukolade n'avait pas donné de détails sur le nombre ou sur la façon dont ces jeunes filles se sont retrouvées libres, précisant qu'il donnera des détails plus tard.
Tout ce qu'il a pu confirmer aujourd'hui, c'est que certaines des filles ont retrouvé leur liberté et que d’autres "libérations seraient en cours".
Au cours des derniers jours, des sources non confirmées ont affirmé que le gouvernement nigérian avait négocié un accord avec Boko Haram en vue d’échanger les filles contre des combattants islamistes emprisonnés.
-
Afrique du Sud: fébrilité dans le pays avant les marches contre les étrangers en situation irrégulière
-
Maroc: un homme suspecté de préparer une attaque terroriste arrêté à Berkane
-
Burkina: les étudiants désormais obligés d’obtenir une autorisation du gouvernement pour les études à l’étranger
-
Nigeria: le Sénat adopte une réforme sur la création d’une police dans chacun des 36 États
-
Mali: Tombouctou privée d’électricité et d’eau depuis quatre jours, de carburant depuis un mois




Afrique du Sud: fébrilité dans le pays avant les marches contre les étrangers en situation irrégulière


