La région est stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales : Chine, États-Unis, Royaume-Uni, Suisse, Inde, et autres souhaitent accaparer ces minerais et la Zambie espère tirer profit de ces ressources pour sortir de son endettement évalué à environ 30 milliards de dollars en 2024.
Mais la population voit les choses d’un autre œil. « C’est ici à Chingola que la pollution des mines est la plus importante. Je crois que c’est le pire endroit de Zambie tant la pollution est répandue » : Eugène Mulanga de la fondation Caritas Zambie est dépité. L’extraction minière a provoqué des pollutions massives. L’eau, l’air, le sol, sont contaminés aux métaux lourds avec des conséquences terribles pour les habitants de la région.
« Quand un sol est contaminé, il faut utiliser plus d’engrais. Or ces engrais sont de plus en plus chers et les petits producteurs ne peuvent pas les acheter. Et tout ça pourquoi ? Parce que les sols sont pollués », explique Félix Chipoya, le directeur de l’Alliance territoriale du district de Kitwe.
L’eau du robinet n’est plus potable, les problèmes de santé se multiplient, entrainant des dépenses supplémentaires pour une population déjà très pauvre qui ne bénéficie pas des retombées économiques de l’exploitation minière.
« Le premier objectif des investisseurs, c’est de faire des profits, poursuit Félix Chipoya. Mais de la même façon qu’ils font des profits, nous aussi, les Zambiens, nous devons en tirer des bénéfices. Avoir un gagne-pain, des terres cultivables, des emplois. Si les gens restent dans la pauvreté, ce n’est pas du développement. »
Pour Félix Chipoya, il est temps de taxer les compagnies minières pour que les habitants de la Copperbelt profitent enfin des richesses de leur sous-sol.
Mais la population voit les choses d’un autre œil. « C’est ici à Chingola que la pollution des mines est la plus importante. Je crois que c’est le pire endroit de Zambie tant la pollution est répandue » : Eugène Mulanga de la fondation Caritas Zambie est dépité. L’extraction minière a provoqué des pollutions massives. L’eau, l’air, le sol, sont contaminés aux métaux lourds avec des conséquences terribles pour les habitants de la région.
« Quand un sol est contaminé, il faut utiliser plus d’engrais. Or ces engrais sont de plus en plus chers et les petits producteurs ne peuvent pas les acheter. Et tout ça pourquoi ? Parce que les sols sont pollués », explique Félix Chipoya, le directeur de l’Alliance territoriale du district de Kitwe.
L’eau du robinet n’est plus potable, les problèmes de santé se multiplient, entrainant des dépenses supplémentaires pour une population déjà très pauvre qui ne bénéficie pas des retombées économiques de l’exploitation minière.
« Le premier objectif des investisseurs, c’est de faire des profits, poursuit Félix Chipoya. Mais de la même façon qu’ils font des profits, nous aussi, les Zambiens, nous devons en tirer des bénéfices. Avoir un gagne-pain, des terres cultivables, des emplois. Si les gens restent dans la pauvreté, ce n’est pas du développement. »
Pour Félix Chipoya, il est temps de taxer les compagnies minières pour que les habitants de la Copperbelt profitent enfin des richesses de leur sous-sol.
Autres articles
-
Mali: à l'ouverture de son procès, l'animateur radio Ras Bath rejette les accusations d'atteinte aux institutions
-
RDC: polémique après la découverte de centaines de millions de dollars en titres de dette levés mais non utilisés
-
Tanzanie: reprise du procès de Tundu Lissu, leader du Chadema, principal parti d’opposition
-
La CEDEAO adopte de nouvelles politiques pour le sport, la jeunesse et le volontariat
-
Ebola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa




Mali: à l'ouverture de son procès, l'animateur radio Ras Bath rejette les accusations d'atteinte aux institutions


