S’exprimant lundi à Saint-Louis (Centre de Ndiaye), lors d’une visite de prise de contact avec les acteurs de secteurs relevant de son département, M. Sambou a déclaré qu’il est anormal de voir le Sénégal continuer à importer certains produits, comme la tomate et l’oignon, malgré son potentiel.
"Nous comptons pour y arriver, mettre à contribution tous les acteurs du secteur agricole pour ce programme en vue, et nous travaillons à la réorganisation de ce secteur", a-t-il dit, en présence de représentants de différentes organisations professionnelles, de producteurs, de responsables de sociétés nationales évoluant dans le domaine agricole, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Dans son allocution, le ministre soutient que "très souvent, le déficit de communication est à l’origine des difficultés rencontrées. Nous allons impliquer tout le monde", a promis le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, s’engageant à solliciter, "en toute circonstance", l’avis des producteurs, avant d’agir.
Interpellé sur différents sujets concernant les filières présentes dans la vallée, Benoit Sambou a affirmé que, concernant les mises à dispositions d’engrais, de l’urée notamment, 24.000 tonnes sont disponibles au Port de Dakar et n’attendent que d’être distribuées aux paysans.
Pour la tomate et l’oignon, le ministre a jugé les importations inopportunes, alors que le Sénégal est bien doté par la nature pour développer une culture pouvant assurer sa consommation nationale.
Il a appelé les agriculteurs à s’organiser pour assurer au pays une autosuffisance, avec l’accompagnement du gouvernement, tout en les invitant à s’éloigner des intermédiaires et autres opérateurs qui vivent, selon lui, sur leur dos.
"Vous êtes les producteurs et ils attendent que vous finissiez votre travail pour spéculer", a dit le ministre, non sans promettre de mettre fin à cette situation qui ne profite, a-t-il dit, qu’à une infime partie de la population.
"Nous comptons pour y arriver, mettre à contribution tous les acteurs du secteur agricole pour ce programme en vue, et nous travaillons à la réorganisation de ce secteur", a-t-il dit, en présence de représentants de différentes organisations professionnelles, de producteurs, de responsables de sociétés nationales évoluant dans le domaine agricole, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Dans son allocution, le ministre soutient que "très souvent, le déficit de communication est à l’origine des difficultés rencontrées. Nous allons impliquer tout le monde", a promis le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, s’engageant à solliciter, "en toute circonstance", l’avis des producteurs, avant d’agir.
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