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Des anciens belligérants autour d'une seule table : l'occasion est trop belle pour la rater. Le message du président français est clair : « la porte de l'Europe reste ouverte, à condition que vous soyez prêts à la réconciliation et à vous réformer profondément ». Tout ou presque reste à faire dans cette région encore hantée par la guerre, que ce soit en matière d'Etat de droit, de justice ou de lutte contre la criminalité.
Jusqu'à présent, seuls deux pays de l'ex-Yougoslavie ont pu rejoindre l'Union européenne : la Slovénie, en 2004, et la Croatie, depuis le 1er juillet. Deux pays censés montrer le chemin à leur voisins - Serbes, Kosovars, Monténégrins, Bosniens ou encore Macédoniens et Albanais. Tous partagent le même espoir, adhérer, un jour, à l'Union européenne.
Ces dernières années, la France a brillé par son absence dans les Balkans. Aujourd’hui, Paris veut inciter ses PME et grandes entreprises à y investir et à y proposer leur expertise dans des domaines comme l'urbanisme, le traitement des eaux, les transports ou encore la réforme des administrations. Seule exigence, « un environnement attractif », c’est-à-dire sans la criminalité organisée qui mine encore bon nombre de ces pays.
Source : Rfi.fr
Jusqu'à présent, seuls deux pays de l'ex-Yougoslavie ont pu rejoindre l'Union européenne : la Slovénie, en 2004, et la Croatie, depuis le 1er juillet. Deux pays censés montrer le chemin à leur voisins - Serbes, Kosovars, Monténégrins, Bosniens ou encore Macédoniens et Albanais. Tous partagent le même espoir, adhérer, un jour, à l'Union européenne.
Ces dernières années, la France a brillé par son absence dans les Balkans. Aujourd’hui, Paris veut inciter ses PME et grandes entreprises à y investir et à y proposer leur expertise dans des domaines comme l'urbanisme, le traitement des eaux, les transports ou encore la réforme des administrations. Seule exigence, « un environnement attractif », c’est-à-dire sans la criminalité organisée qui mine encore bon nombre de ces pays.
Source : Rfi.fr
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