Des manifestants du Tea Party, le 10 septembre dernier, manifestant contre la réforme phare de Barack Obama sur la santé, dite «Obamacare», à Washington. REUTERS/Jonathan Ernst
Le vote de la Chambre semble, en apparence, une bonne nouvelle. Les Représentants ont approuvé de financer le fonctionnement du gouvernement jusqu’au 15 décembre. En l’absence d’un budget pour le prochain exercice fiscal, qui commence le 1er octobre, nombre de services publics devront en effet fermer. La loi reporterait donc une telle éventualité à plus tard.
Mais, et c'est la mauvaise nouvelle, le projet ne sera jamais avalisé par le Sénat où les démocrates détiennent la majorité parce que le texte approuvé par la majorité républicaine à la Chambre est assorti d’une condition : supprimer les crédits sur la réforme phare d’Obama sur la santé, ce que le président américain n’acceptera jamais.
Le sénateur Harry Reid, chef de la majorité démocrate, a déclaré que le projet de loi républicain était «mort».
Dix jours pour parvenir à un accord
Le Sénat va présenter son projet de budget la semaine prochaine. Si les deux versions ne peuvent être harmonisées dans les dix jours, une fermeture partielle des agences fédérales sera probablement inévitable.
Encore plus grave pour l’économie américaine et mondiale : la menace de voir, à la mi-octobre, les Etats-Unis tomber en défaut de paiement, si le Congrès n’approuve pas le relèvement du plafond de la dette. Et là encore, les républicains veulent lier leur accord à un report d’un an de la mise en vigueur de la loi sur la couverture médicale : un autre plan auquel le président américain opposera son veto. Le bras de fer a commencé.
Mais, et c'est la mauvaise nouvelle, le projet ne sera jamais avalisé par le Sénat où les démocrates détiennent la majorité parce que le texte approuvé par la majorité républicaine à la Chambre est assorti d’une condition : supprimer les crédits sur la réforme phare d’Obama sur la santé, ce que le président américain n’acceptera jamais.
Le sénateur Harry Reid, chef de la majorité démocrate, a déclaré que le projet de loi républicain était «mort».
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