Le leader de l’Union des Centristes du Sénégal (UCS) est formel. Il ne transigera jamais dans le cadre de la traque des biens mal acquis. Selon Abdoulaye Baldé, accepter de transiger c’est reconnaitre qu’on est voleur. Considérant l’obéissance à cette proposition de l’Etat comme une signature de mort politique, l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines ne voit « rien de juridique et de législatif » sur cette médiation pénale.
« Je ne vois pas quelqu’un qui sera d’accord de s’aventurer à aller faire une médiation pénale. Il faut d’abord prouver la culpabilité des gens. Et si la culpabilité existe, qu’on applique la loi dans toute sa rigueur », plaide Abdoulaye Baldé qui, dans les colonnes de « L’As », assimile la communication gouvernementale à une « cacophonie », s’indignant des avis discordants du porte-parole du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly et de la ministre de la Justice, Aminata Touré.
Autres articles
-
Gaya : la ministre des Pêches lance une initiative pour l'aquaculture durable
-
Palais : le Président Bassirou Diomaye Faye a reçu en audience le Khalife général de Darou Salam Chérif
-
Déclaration de patrimoine : L'ADHA salue la réforme de l'article 37 mais réclame une clarification juridique sur le contrôle
-
Protection des valeurs sociétales : le collectif « Ànd Sàmm Jikko Yi » réaffirme son soutien au procureur Saliou Dicko
-
Gamou 2026 : la célébration prévue dans la soirée du mardi 25 août




Gaya : la ministre des Pêches lance une initiative pour l'aquaculture durable


