La Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), l’Union africaine, la France et l’Union européenne plaident communément pour le retrait d’Andry Rajoelina, de Lalao Ravalomanana et de Didier Ratsiraka. Des sanctions les visant eux et leur entourage sont en préparation.
C’est pourtant un soutien extérieur aussi inattendu qu’inespéré pour les trois candidats contestés que manifestent les Etats-Unis. Ces derniers plaident pour une élection avec la participation des 41 candidats dont les dossiers ont été validés par la très controversée Cour électorale spéciale.
« Les crises à répétition sont souvent nées d’élections contestées lorsque les principaux protagonistes se sentaient exclus du processus », a déclaré le chargé d’affaires américain à Madagascar cette semaine.
Washington soutient le droit du peuple malgache à choisir ses dirigeants, tout en affirmant se ranger derrière la SADC pour trouver une solution à la crise politique malgache. Un soutien qui sonne pourtant comme un désaveu de la ligne diplomatique choisie par le médiateur international à Madagascar.
Source : Rfi.fr
-
Dépenses du président du Tchad à Paris: «Des allégations» de Mediapart sans «preuve matérielle», réagit Ndjamena
-
Djibouti: la base américaine peut-elle devenir une cible du conflit au Moyen-Orient?
-
Le Gabon sollicite officiellement un programme au FMI
-
Le tambour parleur rentre ce vendredi en Côte d'Ivoire suite à sa restitution par la France
-
Soudan du Sud: l'armée ougandaise se défend d'avoir visé des civils dans le pays




Dépenses du président du Tchad à Paris: «Des allégations» de Mediapart sans «preuve matérielle», réagit Ndjamena


