« Jamais au cours de ses 45 années d’histoire, l’armée ougandaise n’a visé de civils, c’est pour cela qu’elle est si populaire partout où elle a opéré », écrit dans un communiqué le ministère ougandais de la Défense.
Selon lui, le bilan de l’opération ougandaise au Soudan du Sud est remarquable. Non seulement elle a évité des combats à Juba, la capitale, mais « elle a aussi empêché des attaques de l’Armée blanche contre des civils », une milice de l’ethnie Nuer, la deuxième du pays.
C’est en mars 2025, que l’armée ougandaise est intervenue pour protéger Juba, à la demande des autorités soudanaises alors sous pression de différents groupes rebelles. Mais la commission des droits de l’homme des Nations unies estime que les forces ougandaises ont aussi pris une part active dans les combats, dans des régions opposées au pouvoir.
Elles ont notamment bombardé « des zones peuplées de civils nuers. » Les Nations unies déplorent de nombreux morts, des blessés gravement brûlés et des destructions de domiciles.
L’armée ougandaise est déjà intervenue deux fois au Soudan Sud : en 2013 au début de la guerre civile, puis en 2016, toujours aux côtés du président Salva Kiir.
Selon lui, le bilan de l’opération ougandaise au Soudan du Sud est remarquable. Non seulement elle a évité des combats à Juba, la capitale, mais « elle a aussi empêché des attaques de l’Armée blanche contre des civils », une milice de l’ethnie Nuer, la deuxième du pays.
C’est en mars 2025, que l’armée ougandaise est intervenue pour protéger Juba, à la demande des autorités soudanaises alors sous pression de différents groupes rebelles. Mais la commission des droits de l’homme des Nations unies estime que les forces ougandaises ont aussi pris une part active dans les combats, dans des régions opposées au pouvoir.
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