Les deux chefs d'état ne s'étaient pas rencontrés en tête à tête depuis l'élection de François Hollande et la presse avait beaucoup spéculé sur un premier rendez-vous reporté qui aurait froissé N'Djamena.
Mais, hasard du calendrier, cette visite s'est effectuée en plein procès à Paris de l'affaire de l'Arche de Zoé. Le président Déby n'a pas manqué l'occasion d'affirmer qu'il n'avait jamais accordé de grâce présidentielle aux six membres de l'association libérés en mars 2008. Des propos qui ont déclenché une vive polémique car les traces du décret présidentiel ont bien été retrouvées.
Autre temps fort de cette visite, le déjeuner de travail avec le patronat français. Le président Idriss Déby a surtout insisté sur la paix retrouvée dans son pays. «Pour la première fois depuis 1963, je dis bien 1963, ce pays connaît quatre années (consécutives NDLR) de stabilité. Donc maintenant, même si le pays se trouve dans un environnement en désordre, nous sommes lancés dans la voie du développement… d'où la nécessité de parler avec des partenaires qui connaissent le Tchad, de les attirer, de faire davantage dans des secteurs porteurs.»
Aujourd'hui les relations entre Paris et N'Djaména sont bonnes, assure un officiel de la délégation tchadienne.
RFI
Mais, hasard du calendrier, cette visite s'est effectuée en plein procès à Paris de l'affaire de l'Arche de Zoé. Le président Déby n'a pas manqué l'occasion d'affirmer qu'il n'avait jamais accordé de grâce présidentielle aux six membres de l'association libérés en mars 2008. Des propos qui ont déclenché une vive polémique car les traces du décret présidentiel ont bien été retrouvées.
Autre temps fort de cette visite, le déjeuner de travail avec le patronat français. Le président Idriss Déby a surtout insisté sur la paix retrouvée dans son pays. «Pour la première fois depuis 1963, je dis bien 1963, ce pays connaît quatre années (consécutives NDLR) de stabilité. Donc maintenant, même si le pays se trouve dans un environnement en désordre, nous sommes lancés dans la voie du développement… d'où la nécessité de parler avec des partenaires qui connaissent le Tchad, de les attirer, de faire davantage dans des secteurs porteurs.»
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RFI
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