Alioune Tine, fondateur de l’Afrikajom Center, et membre de la société civile s’est prononcé ce dimanche sur la sortie récente du leader de Pastef, Ousmane Sonko concernant l’interdiction de financements extérieurs destinés aux organisations de la société civile.
Lors de son passage à l’émission « En Vérité » sur Radio Sénégal, M. Tine a dénoncé « une volonté de museler les voix indépendantes ». « Je ne suis pas d’accord avec l’interdiction des financements extérieurs. Mais s’ils veulent le faire, qu’ils le fassent. Mon engagement n’est pas motivé par l’argent », a-t-il déclaré.
Selon le fondateur d’Afrikajom center « cette mesure s’inscrit dans une volonté de contrôle excessif et de confusion entre parti et État ». « Le Premier ministre est dans une logique de parti-État. Il ne peut pas admettre une société civile qui ne marche pas avec lui. Or, une société civile digne de ce nom ne doit faire allégeance à aucun pouvoir. Elle doit alerter lorsque les choses ne vont pas », a fustigé Alioune Tine.
Il a rappelé que la RADDHO, qu’il a dirigée a joué « un rôle clé dans la mise en place du M23 et la dénonciation des dérives des régimes précédents, y compris les tentatives de troisième mandat ».
Il a, par ailleurs, estimé que « les États africains devraient eux-mêmes financer ces structures tout en respectant leur indépendance . Si l’on prône la souveraineté, il faut financer la société civile. En 2004, c’est l’État du Sénégal qui avait plaidé pour que la RADDHO obtienne le statut d’observateur aux Nations unies », a fait savoir M. Tine.
Il a, aussi rappelé, que « la société civile ne se résume pas à quelques figures médiatiques ». Et que « dans les coins les plus reculés du pays, il y a des personnes qui travaillent, souvent sans ressources, pour améliorer la vie des populations. La société civile est aussi partie prenante des mécanismes africains de protection des droits humains ».
M. Tine a fini par proposer la tenue d’un « dialogue et la reconnaissance du rôle stratégique que joue la société civile dans la consolidation de la démocratie et de l’État de droit au Sénégal ».
Lors de son passage à l’émission « En Vérité » sur Radio Sénégal, M. Tine a dénoncé « une volonté de museler les voix indépendantes ». « Je ne suis pas d’accord avec l’interdiction des financements extérieurs. Mais s’ils veulent le faire, qu’ils le fassent. Mon engagement n’est pas motivé par l’argent », a-t-il déclaré.
Selon le fondateur d’Afrikajom center « cette mesure s’inscrit dans une volonté de contrôle excessif et de confusion entre parti et État ». « Le Premier ministre est dans une logique de parti-État. Il ne peut pas admettre une société civile qui ne marche pas avec lui. Or, une société civile digne de ce nom ne doit faire allégeance à aucun pouvoir. Elle doit alerter lorsque les choses ne vont pas », a fustigé Alioune Tine.
Il a rappelé que la RADDHO, qu’il a dirigée a joué « un rôle clé dans la mise en place du M23 et la dénonciation des dérives des régimes précédents, y compris les tentatives de troisième mandat ».
Il a, par ailleurs, estimé que « les États africains devraient eux-mêmes financer ces structures tout en respectant leur indépendance . Si l’on prône la souveraineté, il faut financer la société civile. En 2004, c’est l’État du Sénégal qui avait plaidé pour que la RADDHO obtienne le statut d’observateur aux Nations unies », a fait savoir M. Tine.
Il a, aussi rappelé, que « la société civile ne se résume pas à quelques figures médiatiques ». Et que « dans les coins les plus reculés du pays, il y a des personnes qui travaillent, souvent sans ressources, pour améliorer la vie des populations. La société civile est aussi partie prenante des mécanismes africains de protection des droits humains ».
M. Tine a fini par proposer la tenue d’un « dialogue et la reconnaissance du rôle stratégique que joue la société civile dans la consolidation de la démocratie et de l’État de droit au Sénégal ».
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