Dans les zones frontalières du Sahel, l'accès à l'eau est souvent synonyme de tensions. Pour changer la donne, la Mauritanie, le Mali et le Sénégal, en partenariat avec les Nations Unies, ont lancé récemment un projet stratégique intitulé : « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l'eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix ».
Financée à hauteur de 7 millions de dollars (environ 4 milliards de FCFA) par le Fonds pour la consolidation de la paix (PBF), cette initiative sera pilotée durant deux ans par l’UNICEF et l’OIM. Le projet cible des régions frontalières névralgiques comme, en Mauritanie : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi. Au Mali : Kayes et Nioro. Au Sénégal : Tambacounda, Matam et Kédougou.
Le programme ne se limite pas à la diplomatie, il prévoit des actions immédiates pour renforcer la résilience de 151 000 bénéficiaires directs avec la construction et réhabilitation de points d'eau durables, la création de mécanismes communautaires pour prévenir les conflits d'usage et la mise en place de systèmes d'alerte précoce face aux chocs climatiques.
« En investissant dans une gestion concertée de l’eau, ce projet contribue à transformer une ressource vitale en un vecteur de dialogue et de paix durable », a souligné Lila Pieters Yahia, coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies en Mauritanie.
Le général de brigade Amadou Moussa Ndir, représentant la Commission nationale de gestion des frontières du Sénégal, a insisté sur l'importance de cette « mutualisation des efforts ». "Liberation", rapporte que le projet mise sur une approche inclusive, impliquant activement les femmes et les jeunes dans la gouvernance des ressources naturelles.
Financée à hauteur de 7 millions de dollars (environ 4 milliards de FCFA) par le Fonds pour la consolidation de la paix (PBF), cette initiative sera pilotée durant deux ans par l’UNICEF et l’OIM. Le projet cible des régions frontalières névralgiques comme, en Mauritanie : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi. Au Mali : Kayes et Nioro. Au Sénégal : Tambacounda, Matam et Kédougou.
Le programme ne se limite pas à la diplomatie, il prévoit des actions immédiates pour renforcer la résilience de 151 000 bénéficiaires directs avec la construction et réhabilitation de points d'eau durables, la création de mécanismes communautaires pour prévenir les conflits d'usage et la mise en place de systèmes d'alerte précoce face aux chocs climatiques.
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