La communauté scientifique n’est pas encore en alerte mais surveille de près une nouvelle mutation du coronavirus. Un nouveau variant a fait son apparition en Afrique du Sud au printemps, le C12, actuellement classé comme "variant potentiel d’intérêt".
Selon une étude "préprint" de l’institut national des maladies transmissibles d’Afrique du Sud citée par LCI, il serait capable d’évoluer deux fois plus rapidement que toutes les souches observées jusque-là, avec un taux de mutation de 41,%. Autant de risque d’échapper aux vaccins, craignent les scientifiques. "La combinaison de ces mutations, ainsi que des changements dans d’autres parties du virus, aident probablement le virus à échapper aux anticorps et aux réponses immunitaires, y compris chez les patients qui ont déjà été infectés par les variantes Alpha ou Bêta", alerte l’épidémiologiste Eric Feigl-Ding, cité par Nice Matin.
L’étude a constaté "des augmentations constantes de génomes C12 en Afrique du Sud sur une base mensuelle, passant de 0,2% des génomes séquencés en mai à 1,6% en juin puis à 2% en juillet". Selon LCI, le faible taux de vaccination de l’Afrique (9,3% de personnes seulement on un schéma vaccinal complet) sera tout de même à mettre en perspective. En attendant, il a depuis été observé en Chine, République Démocratique du Congo, en Nouvelle-Zélande, à l’Île Maurice, en Angleterre, au Portugal et en Suisse.
Selon une étude "préprint" de l’institut national des maladies transmissibles d’Afrique du Sud citée par LCI, il serait capable d’évoluer deux fois plus rapidement que toutes les souches observées jusque-là, avec un taux de mutation de 41,%. Autant de risque d’échapper aux vaccins, craignent les scientifiques. "La combinaison de ces mutations, ainsi que des changements dans d’autres parties du virus, aident probablement le virus à échapper aux anticorps et aux réponses immunitaires, y compris chez les patients qui ont déjà été infectés par les variantes Alpha ou Bêta", alerte l’épidémiologiste Eric Feigl-Ding, cité par Nice Matin.
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