Les trois jeunes, qui sont accusés d’« incitation à la désobéissance civile », « propagation de fausses nouvelles » et « atteinte à la sécurité de l’Etat » étaient détenus jusque-là dans un flou juridique. La loi congolaise exige en effet que, dans les cinq jours suivant un mandat d’arrêt, un juge doive se prononcer sur la détention d’un prévenu.
Me Francis Okito Tshimbekoy est l’avocat de ces trois étudiants arrêtés et il explique le sens de son intervention devant le juge : « Notre intention était de démontrer au tribunal de paix que la procédure de l’arrestation de ces trois jeunes garçons n’a pas été régulière. La détention, également, ne l’a pas été, et qu’au-delà de tout cela, le tribunal avait la possibilité de leur accorder la liberté provisoire, pour qu’ils répondent à chaque fois que la justice aura besoin d’eux. »
L’avocat ajoute : « Le tribunal n’a pas instruit au fond. C’était juste la régularité de la détention. Le tribunal a estimé qu’il pouvait les remettre encore à la disposition du parquet pendant quinze jours en attendant que celui-ci continue à mener des enquêtes. »
Francis Okito Tshimbekoy a donc fait appel de cette détention : « Les trois jeunes et nous, leurs conseils, avons directement décidé d’interjeter appel quant à cette décision et nous avons saisi la juridiction immédiatement supérieure à celle qui a rendu la décision. Et nous espérons qu’au début de la semaine prochaine nous allons présenter les mêmes moyens devant le juge d’appel, pour que celui-ci leur fasse droit et qu’ils obtiennent la liberté provisoire. »
Source: Rfi.fr
Me Francis Okito Tshimbekoy est l’avocat de ces trois étudiants arrêtés et il explique le sens de son intervention devant le juge : « Notre intention était de démontrer au tribunal de paix que la procédure de l’arrestation de ces trois jeunes garçons n’a pas été régulière. La détention, également, ne l’a pas été, et qu’au-delà de tout cela, le tribunal avait la possibilité de leur accorder la liberté provisoire, pour qu’ils répondent à chaque fois que la justice aura besoin d’eux. »
L’avocat ajoute : « Le tribunal n’a pas instruit au fond. C’était juste la régularité de la détention. Le tribunal a estimé qu’il pouvait les remettre encore à la disposition du parquet pendant quinze jours en attendant que celui-ci continue à mener des enquêtes. »
Francis Okito Tshimbekoy a donc fait appel de cette détention : « Les trois jeunes et nous, leurs conseils, avons directement décidé d’interjeter appel quant à cette décision et nous avons saisi la juridiction immédiatement supérieure à celle qui a rendu la décision. Et nous espérons qu’au début de la semaine prochaine nous allons présenter les mêmes moyens devant le juge d’appel, pour que celui-ci leur fasse droit et qu’ils obtiennent la liberté provisoire. »
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