L’étudiant Malick Ndiaye a comparu mardi devant la barre du tribunal de Grande instance de Dakar pour viol, pédophilie sur des mineures de moins de 13 ans, collecte illicite de données personnelles et pornographie infantile. Le parquet a requis 10 ans de prison ferme à son encontre. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 27 février.
L’étudiant avait eu des rapports sexuels avec deux filles âgées de 13 et 15 ans. Ces dernières venaient chez lui pour des cours de renforcement de niveau. Une occasion pour Malick Ndiaye de profiter de l’innocence de ces gamines pour satisfaire sa libido en les filmant. De peur d’être dénoncé, le mis en cause menaçait les fillettes de publier les vidéos de leurs ébats sur Facebook. C’est ainsi qu’il leur disait de venir à chaque fois que le besoin se faisait sentir. Ce que les enfants ont fait sans problème. A la barre, pourtant, le prévenu a prétendu qu’il n’a jamais eu des rapports sexuels avec les filles. « C’est une histoire qu’elles ont monté de toutes pièces », s’est-il défendu.
Selon le substitut du procureur, le prévenu essaie de jouer au malin car il avait reconnu les faits lors de l’enquête préliminaire et avait même dit que l’une des filles filmait leurs ébats. « Le prévenu est une personne de mauvaise foi qui mérite une sanction sévère car il a abusé des fillettes. Et c’est pour cela que je vous dis, M. Le juge, la place de cette personne n’est pas dans la société, mais dans une prison », a martelé le maître des poursuites, demandant au juge de d’infliger à Malick Ndiaye une peine de 10 ans de prison ferme.
Pour son dernier mot, l’étudiant en Licence 3 de Droit a soutenu ne pas comprendre ce qui l’a amené devant la barre mais soutient qu’il ne perd pas confiance. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 27 février.
Le Témoin
L’étudiant avait eu des rapports sexuels avec deux filles âgées de 13 et 15 ans. Ces dernières venaient chez lui pour des cours de renforcement de niveau. Une occasion pour Malick Ndiaye de profiter de l’innocence de ces gamines pour satisfaire sa libido en les filmant. De peur d’être dénoncé, le mis en cause menaçait les fillettes de publier les vidéos de leurs ébats sur Facebook. C’est ainsi qu’il leur disait de venir à chaque fois que le besoin se faisait sentir. Ce que les enfants ont fait sans problème. A la barre, pourtant, le prévenu a prétendu qu’il n’a jamais eu des rapports sexuels avec les filles. « C’est une histoire qu’elles ont monté de toutes pièces », s’est-il défendu.
Selon le substitut du procureur, le prévenu essaie de jouer au malin car il avait reconnu les faits lors de l’enquête préliminaire et avait même dit que l’une des filles filmait leurs ébats. « Le prévenu est une personne de mauvaise foi qui mérite une sanction sévère car il a abusé des fillettes. Et c’est pour cela que je vous dis, M. Le juge, la place de cette personne n’est pas dans la société, mais dans une prison », a martelé le maître des poursuites, demandant au juge de d’infliger à Malick Ndiaye une peine de 10 ans de prison ferme.
Pour son dernier mot, l’étudiant en Licence 3 de Droit a soutenu ne pas comprendre ce qui l’a amené devant la barre mais soutient qu’il ne perd pas confiance. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 27 février.
Le Témoin
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