Les pêcheurs de la Langue de barbarie sont contraints à fréquenter les eaux mauritaniennes sans autorisations. Ceci, après deux (2) années sans la délivrance de la moindre licence de pêche. Des raisons qui ont poussé les Guet-ndariens à demander l’accélération du protocole de signature des accords qui lient le Sénégal et la Mauritanie.
«Nous sommes inquiets parce que depuis quelques temps nous nous attendions, en tout cas nous les pêcheurs de Guet-ndar, à voir ce protocole être signé», indiquent-t-ils. Avant de déplorer une situation qui n'avantage que les ressortissants mauritaniens qui peuvent amener leur cheptel paître tranquillement sur le sol sénégalais.
Face à la presse, ils ont également déploré que les deux gouvernements n'aient pas tenu leurs promesses notamment dans le cadre du renouvellement des licences de pêches.
«Nous sommes inquiets parce que depuis quelques temps nous nous attendions, en tout cas nous les pêcheurs de Guet-ndar, à voir ce protocole être signé», indiquent-t-ils. Avant de déplorer une situation qui n'avantage que les ressortissants mauritaniens qui peuvent amener leur cheptel paître tranquillement sur le sol sénégalais.
Face à la presse, ils ont également déploré que les deux gouvernements n'aient pas tenu leurs promesses notamment dans le cadre du renouvellement des licences de pêches.
Autres articles
-
Goudomp : l’accès à la terre et au financement freine l’autonomisation des femmes
-
Fatick : le G7 durcit le ton et crie au «vol» sur les salaires
-
Prisons sénégalaises : aucune avancée notée dans le projet de fin des fouilles corporelles
-
Affaire Pape Cheikh Diallo et Cie : quatre (4) nouvelles personnes arrêtées à Thiès
-
Candidature de Macky Sall à l’ONU : le plaidoyer de Cheikh Oumar Sy pour une «union sacrée»




Goudomp : l’accès à la terre et au financement freine l’autonomisation des femmes


