Dans le département de Goudomp (sud), les femmes continuent de faire face à de nombreux obstacles dans leur quête d’autonomisation. Problèmes d’accès à la terre, manque de matériels agricoles adaptés, difficultés d’accès aux financements : autant de facteurs qui limitent leur épanouissement économique et social.
La cheffe du service départemental de la famille, Madame Mandiang Aminata Sonko, s’est exprimée sur la situation en marge de la Semaine nationale dédiée aux femmes, actuellement en cours. Selon elle, malgré les efforts consentis, les défis restent importants dans cette circonscription administrative du sud du pays.
Au-delà des contraintes économiques, Madame Mandiang Aminata Sonko insiste sur le besoin persistant en formation. La question de l’excision demeure également une préoccupation majeure dans le département. Cette pratique, encore présente dans certaines localités, entraîne de nombreuses séquelles physiques et psychologiques chez les victimes. Pour la cheffe de service, la lutte contre ce fléau doit rester une priorité, à travers la sensibilisation et l’accompagnement des communautés.
Face à ces défis, les femmes du Balantacounda comptent faire entendre leur voix. Elles prévoient de rencontrer la ministre de tutelle à Sédhiou, où la caravane ministérielle est attendue. L’objectif est d’exposer directement leurs préoccupations et de plaider pour des solutions concrètes adaptées à leurs réalités.
Toutefois, Madame Mandiang Aminata Sonko tient à souligner que des initiatives porteuses d’espoir sont en cours dans le département. Elle cite notamment les fermes agricoles de Sina, de Fassada et de Koulimaro, qui constituent, selon elle, des exemples encourageants d’organisation et de valorisation du potentiel féminin.
Pour les autorités départementales, l’enjeu est désormais de consolider ces acquis et de lever progressivement les contraintes qui pèsent sur les femmes, afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle dans le développement économique et social de Goudomp.
La cheffe du service départemental de la famille, Madame Mandiang Aminata Sonko, s’est exprimée sur la situation en marge de la Semaine nationale dédiée aux femmes, actuellement en cours. Selon elle, malgré les efforts consentis, les défis restent importants dans cette circonscription administrative du sud du pays.
Au-delà des contraintes économiques, Madame Mandiang Aminata Sonko insiste sur le besoin persistant en formation. La question de l’excision demeure également une préoccupation majeure dans le département. Cette pratique, encore présente dans certaines localités, entraîne de nombreuses séquelles physiques et psychologiques chez les victimes. Pour la cheffe de service, la lutte contre ce fléau doit rester une priorité, à travers la sensibilisation et l’accompagnement des communautés.
Face à ces défis, les femmes du Balantacounda comptent faire entendre leur voix. Elles prévoient de rencontrer la ministre de tutelle à Sédhiou, où la caravane ministérielle est attendue. L’objectif est d’exposer directement leurs préoccupations et de plaider pour des solutions concrètes adaptées à leurs réalités.
Toutefois, Madame Mandiang Aminata Sonko tient à souligner que des initiatives porteuses d’espoir sont en cours dans le département. Elle cite notamment les fermes agricoles de Sina, de Fassada et de Koulimaro, qui constituent, selon elle, des exemples encourageants d’organisation et de valorisation du potentiel féminin.
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