Le procès qui oppose Souleymane Téliko à Madiambal Diagne, président du Groupe Avenir Communication doit se dérouler ce jeudi.
Souleymane Téliko a accusé le célèbre chroniqueur de l’avoir diffamé, en soutenant qu’il a perçu des frais de missions dans le cadre de l’instruction du dossier de Hissène Habré, ancien Président tchadien. Selon Source A, ce procès qui doit se tenir ce 6 mai devrait être reporté. Cette première audience doit d’abord tourner autour des consignations.
Madiambal l’accusé ne compte pas lâcher l’affaire. Le président de l’Union des Magistrats du Sénégal (Ums), va payer les frais puisque c’est lui qui est à l’origine de la citation directe à l’égard de Madiambal et le montant doit être fixé par les juges.
À travers une lettre adressée à Pape Leyti Ndiaye, le chroniqueur a saisi le bâtonnier de l’Ordre des avocats, pour qu’un avocat lui soit donné. « J’ai droit à un procès juste et équitable. Et j’avais des difficultés pour constituer un avocat, donc j’avais sollicité le bâtonnier à cette fin-là, qui a répondu à ma demande. J’ai deux avocats que le bâtonnier a autorisé à plaider pour moi. Il s’agit de maître Baboucar Cissé et Amadou Dialy Kane », a déclaré le chroniqueur. Selon lui, il y a une règle de conduite au sein de la famille judiciaire.
« Le conseil de l’Ordre avait édicté cette ligne de conduite. Devant cette situation j’avais souhaité que pour mes avocats soient à l’aise, qu’ils aient l’aval du bâtonnier. Et cela a été le cas, je n’ai rencontré aucune difficulté pour ça. Il a examiné la question avec les membres du Conseil de l’Ordre et m’est revenu pour dire que, vous pouvez constituer les avocats de votre choix. Et je les ai constitués », a soutenu Madiambal Diagne.
Souleymane Téliko a accusé le célèbre chroniqueur de l’avoir diffamé, en soutenant qu’il a perçu des frais de missions dans le cadre de l’instruction du dossier de Hissène Habré, ancien Président tchadien. Selon Source A, ce procès qui doit se tenir ce 6 mai devrait être reporté. Cette première audience doit d’abord tourner autour des consignations.
Madiambal l’accusé ne compte pas lâcher l’affaire. Le président de l’Union des Magistrats du Sénégal (Ums), va payer les frais puisque c’est lui qui est à l’origine de la citation directe à l’égard de Madiambal et le montant doit être fixé par les juges.
À travers une lettre adressée à Pape Leyti Ndiaye, le chroniqueur a saisi le bâtonnier de l’Ordre des avocats, pour qu’un avocat lui soit donné. « J’ai droit à un procès juste et équitable. Et j’avais des difficultés pour constituer un avocat, donc j’avais sollicité le bâtonnier à cette fin-là, qui a répondu à ma demande. J’ai deux avocats que le bâtonnier a autorisé à plaider pour moi. Il s’agit de maître Baboucar Cissé et Amadou Dialy Kane », a déclaré le chroniqueur. Selon lui, il y a une règle de conduite au sein de la famille judiciaire.
« Le conseil de l’Ordre avait édicté cette ligne de conduite. Devant cette situation j’avais souhaité que pour mes avocats soient à l’aise, qu’ils aient l’aval du bâtonnier. Et cela a été le cas, je n’ai rencontré aucune difficulté pour ça. Il a examiné la question avec les membres du Conseil de l’Ordre et m’est revenu pour dire que, vous pouvez constituer les avocats de votre choix. Et je les ai constitués », a soutenu Madiambal Diagne.
Autres articles
-
Dette cachée, rapports de Forvis Mazars : le réquisitoire musclé d’Aïssata Tall Sall face au ministre des Finances
-
Crise en Guinée-Bissau : Mankeur Ndiaye dénonce un « pseudo-coup d’État » et appelle à la reprise du processus électoral
-
Assemblée nationale : Abdoulaye Tall critique l’opposition et soulève des enjeux cruciaux pour le Sénégal
-
TAS alerte sur la crise économique et sociale et interpelle le gouvernement sur la dette du Sénégal
-
Siège du PAIGC sous contrôle militaire : les avocats de Domingos Simões Pereira dénoncent une « atteinte grave à l’État de droit »





Dette cachée, rapports de Forvis Mazars : le réquisitoire musclé d’Aïssata Tall Sall face au ministre des Finances


