Face aux poursuites judiciaires visant l’ancien député Doudou Wade et le journaliste Pape Ngagne Ndiaye, un collectif d’anciens présidents de Groupes parlementaires brise le silence. Ils dénoncent une « criminalisation de la parole critique » et appellent à la retenue.
Réunis ce 1er février 2026, les anciens présidents de Groupes parlementaires ont exprimé leur « vive préoccupation ». Pour ces vétérans de la politique, les fondements de l'État de droit sont aujourd'hui mis à l'épreuve par une judiciarisation jugée excessive du débat public.
Tout en affirmant ne pas vouloir interférer avec le travail de la Justice, les signataires rappellent une règle d'or en démocratie : « la liberté de critique ». « Les opinions exprimées dans l’espace public ne sauraient être criminalisées sans porter atteinte au pluralisme démocratique », avertit le collectif dans son communiqué.
Pour ces anciens responsables, il est impératif que l’analyse politique et la critique de l’action gouvernementale ne soient pas traitées comme des délits pénaux. Ils estiment que la vitalité du débat public en dépend.
Le collectif ne se contente pas d'un soutien fraternel à Doudou Wade. Il lance un appel au sens de l’État. Les signataires réaffirment leur solidarité envers leur ancien collègue. Ils demandent aux autorités de privilégier l’apaisement pour préserver la cohésion nationale. Pour ces anciens s députés, , « la stabilité institutionnelle du Sénégal passe par le respect des libertés publiques ».
Réunis ce 1er février 2026, les anciens présidents de Groupes parlementaires ont exprimé leur « vive préoccupation ». Pour ces vétérans de la politique, les fondements de l'État de droit sont aujourd'hui mis à l'épreuve par une judiciarisation jugée excessive du débat public.
Tout en affirmant ne pas vouloir interférer avec le travail de la Justice, les signataires rappellent une règle d'or en démocratie : « la liberté de critique ». « Les opinions exprimées dans l’espace public ne sauraient être criminalisées sans porter atteinte au pluralisme démocratique », avertit le collectif dans son communiqué.
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