Le Sénégal ambitionne de porter sa production aquacole à 20 000 tonnes d’ici 2030 afin de répondre à la baisse des ressources halieutiques et renforcer sa souveraineté alimentaire. Cet objectif figure dans le nouveau Plan stratégique de développement de l’aquaculture (PSD-Aquaculture) 2026-2030, présenté et soumis à validation lors d’un atelier tenu ce mardi à Dakar, en présence des autorités sénégalaises et des partenaires techniques et financiers.
Présidant la cérémonie au nom de la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, le secrétaire général du ministère, Mamadou Abibou Diagne, a affirmé que l’aquaculture constitue désormais « la seule alternative viable » face à la stagnation des captures de pêche et à la hausse continue de la demande en protéines animales.
« Ce plan vise une production de 20 000 tonnes à l’horizon 2030, tout en mettant l’accent sur la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, ainsi que sur l’attractivité du secteur pour l’investissement privé», a-t-il déclaré, appelant les participants à enrichir la stratégie afin qu’elle devienne « un véritable outil opérationnel capable de transformer le visage de l’aquaculture sénégalaise ».
Partenaire du processus, Enabel a salué un plan élaboré de manière « inclusive et participative ». Son représentant, Abou El Mahassine Assi Fihri, a souligné que l’aquaculture représente « une réponse concrète et durable aux défis de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».
Même tonalité du côté de Robins Thers, chef de Coopération de l'Ambassade de Belgique, qui a estimé que l’aquaculture constitue « une réponse stratégique » face à la croissance démographique, la raréfaction des ressources halieutiques et au changement climatique.
D’après les données de la FAO citées durant l’atelier, la production aquacole mondiale a atteint 94,4 millions de tonnes en 2022, dépassant pour la première fois la pêche de capture. Au Sénégal, la consommation de produits halieutiques est tombée à 18 kg par habitant en 2022, contre 29 kg en 2014.
Pour satisfaire les besoins d’une population en croissance annuelle de 2,8 %, le Sénégal devra produire environ 129 000 tonnes de produits halieutiques à l’horizon 2030. Les autorités considèrent ainsi l’aquaculture comme un levier essentiel pour combler le déficit et réduire la dépendance aux importations.
Le projet de plan stratégique, élaboré avec l’appui d’un consultant et du projet « Nataal Sine Saloum » mis en œuvre par Enabel dans le cadre de la coopération belgo-sénégalaise, sera finalisé après intégration des observations issues de l’atelier avant son adoption officielle par les autorités étatiques.
Présidant la cérémonie au nom de la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, le secrétaire général du ministère, Mamadou Abibou Diagne, a affirmé que l’aquaculture constitue désormais « la seule alternative viable » face à la stagnation des captures de pêche et à la hausse continue de la demande en protéines animales.
« Ce plan vise une production de 20 000 tonnes à l’horizon 2030, tout en mettant l’accent sur la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, ainsi que sur l’attractivité du secteur pour l’investissement privé», a-t-il déclaré, appelant les participants à enrichir la stratégie afin qu’elle devienne « un véritable outil opérationnel capable de transformer le visage de l’aquaculture sénégalaise ».
Partenaire du processus, Enabel a salué un plan élaboré de manière « inclusive et participative ». Son représentant, Abou El Mahassine Assi Fihri, a souligné que l’aquaculture représente « une réponse concrète et durable aux défis de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».
Même tonalité du côté de Robins Thers, chef de Coopération de l'Ambassade de Belgique, qui a estimé que l’aquaculture constitue « une réponse stratégique » face à la croissance démographique, la raréfaction des ressources halieutiques et au changement climatique.
D’après les données de la FAO citées durant l’atelier, la production aquacole mondiale a atteint 94,4 millions de tonnes en 2022, dépassant pour la première fois la pêche de capture. Au Sénégal, la consommation de produits halieutiques est tombée à 18 kg par habitant en 2022, contre 29 kg en 2014.
Pour satisfaire les besoins d’une population en croissance annuelle de 2,8 %, le Sénégal devra produire environ 129 000 tonnes de produits halieutiques à l’horizon 2030. Les autorités considèrent ainsi l’aquaculture comme un levier essentiel pour combler le déficit et réduire la dépendance aux importations.
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