L’accélération fulgurante de la transformation numérique en Afrique, portée par plus de « 1,1 milliard d’abonnements mobiles » et plus de « 1 100 milliards de dollars de transactions numériques », s’accompagne d’une recrudescence alarmante des cybermenaces.
Selon l'édition 2026 du rapport d'évaluation des cybermenaces publié par INTERPOL le continent fait face à une recrudescence alarmante de la cybercriminalité, avec des pertes financières directes évaluées à au moins 5 milliards de dollars. L'organisation internationale souligne que cette criminalité numérique représente désormais « plus de 30 % de l'ensemble des crimes enregistrés » dans les régions de l'Ouest et du Sud.
Face à cette menace, les attaques par rançongiciels (ransomwares) et la compromision des e-mails professionnels (BEC) continuent d'asphyxier les infrastructures critiques, l'Afrique du Sud concentrant à elle seule « 92 % des détections de ransomware sur le continent ». De plus, les centres d'escroquerie et les fraudes liées à l'argent mobile touchent désormais la quasi-totalité des pays africains.
Le rapport met particulièrement en cause l'essor de l'intelligence artificielle, impliquée dans « 55 % des affaires de cybercriminalité en 2025 », à travers l'automatisation des attaques et une multiplication par sept des incidents liés aux deepfakes. Cette mutation technologique accentue le fossé opérationnel, 94 % des agences déplorant « un manque d'outils de criminalistique numérique et de personnel spécialisé ».
Pour enrayer cette dynamique, INTERPOL mise sur des opérations multinationales d'envergure, à l'instar de l'opération Sentinel, qui a permis l'arrestation de centaines de suspects. L'institution appelle les États à « harmoniser les législations nationales et renforcer les partenariats public-privé » pour sécuriser durablement l'écosystème numérique africain.
Selon l'édition 2026 du rapport d'évaluation des cybermenaces publié par INTERPOL le continent fait face à une recrudescence alarmante de la cybercriminalité, avec des pertes financières directes évaluées à au moins 5 milliards de dollars. L'organisation internationale souligne que cette criminalité numérique représente désormais « plus de 30 % de l'ensemble des crimes enregistrés » dans les régions de l'Ouest et du Sud.
Face à cette menace, les attaques par rançongiciels (ransomwares) et la compromision des e-mails professionnels (BEC) continuent d'asphyxier les infrastructures critiques, l'Afrique du Sud concentrant à elle seule « 92 % des détections de ransomware sur le continent ». De plus, les centres d'escroquerie et les fraudes liées à l'argent mobile touchent désormais la quasi-totalité des pays africains.
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