Il a été libéré après une heure d'audition. L'opposant, accueilli à sa sortie par des sympathisants, maintient sa plainte contre Simon Compaoré, le ministre de la sécurité.
"J'ai eu à expliquer les conditions dans lesquelles, moi comme la plupart des Burkinabé avons pris connaissance de cette vidéo qui circulait et dans laquelle on voit distinctement le ministre Simon Compaoré dans le domicile du député Ladji Coulibaly", a expliqué M. Diabré.
En effet, au mois d'octobre 2017, Simon Compaoré apparaissait dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, muni d'une kalachnikov.
Il menaçait "d'envoyer l'opposant en prison". De plus, M. Diabré s'est senti directement menacé par le ministre qui l'a cité nommément.
Selon l'opposant, la première motivation de sa plainte est "qu'un civil ne doit pas se promener avec une arme de guerre, c'est une infraction contre la loi".
Le chef de l'opposition dit espérer que le ministre sera à son tour entendu par la gendarmerie. Il tient le président Roch Kaboré responsable des agissements de Simon Compaoré.
"Le président Roch Kaboré qui lui a confié ce ministère est quelque part responsable des agissements de son ministre", a-t-il déclaré.
"J'ai eu à expliquer les conditions dans lesquelles, moi comme la plupart des Burkinabé avons pris connaissance de cette vidéo qui circulait et dans laquelle on voit distinctement le ministre Simon Compaoré dans le domicile du député Ladji Coulibaly", a expliqué M. Diabré.
En effet, au mois d'octobre 2017, Simon Compaoré apparaissait dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, muni d'une kalachnikov.
Il menaçait "d'envoyer l'opposant en prison". De plus, M. Diabré s'est senti directement menacé par le ministre qui l'a cité nommément.
Selon l'opposant, la première motivation de sa plainte est "qu'un civil ne doit pas se promener avec une arme de guerre, c'est une infraction contre la loi".
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