Lors d’un point de presse, tenu ce dimanche, le groupe parlementaire Pastef Les Patriotes a vivement dénoncé la « gestion chaotique » de la session extraordinaire ouverte le 18 septembre.
Abordant le projet de loi modifiant la loi de 2016 sur la carte d'identité biométrique de la CEDEAO, les députés ont pointé du doigt une fuite en avant face à l'expiration prochaine des cartes nationales d'identité. Pour le groupe, « personne ne maîtrise le calendrier électoral », traduisant une improvisation totale au sommet de l'État.
Le réquisitoire contre l'exécutif s'est accentué concernant le refus persistant de fixer la date des scrutins. Le chef de l'État a été vertement critiqué car il « refuse de fixer la date des élections en violation de la Constitution, du code électoral et de son serment ».
Le groupe parlementaire a fustigé le fait qu'« il a fallu qu'il aille à l'étranger, devant des médias français, des médias étrangers, pour se prononcer sur la question, ce qui n'est pas normal », dénonçant un mépris flagrant envers la nation et les acteurs politiques.
Sur le plan énergétique, Pastef a rappelé les engagements non tenus concernant le code pétrolier, s'appuyant sur la page 163 du projet qui formalise la promesse de Bassirou Diomaye Faye et du ministre de l'Énergie. Le texte initial stipulait clairement : « Nous soumettrons la validation des contrats pétroliers à l'approbation parlementaire préalable conformément à l'article 25-1 de la Constitution ». Le groupe déplore un net recul de l'exécutif, qualifiant cette reculade de « reniement » caractérisé.
Abordant le projet de loi modifiant la loi de 2016 sur la carte d'identité biométrique de la CEDEAO, les députés ont pointé du doigt une fuite en avant face à l'expiration prochaine des cartes nationales d'identité. Pour le groupe, « personne ne maîtrise le calendrier électoral », traduisant une improvisation totale au sommet de l'État.
Le réquisitoire contre l'exécutif s'est accentué concernant le refus persistant de fixer la date des scrutins. Le chef de l'État a été vertement critiqué car il « refuse de fixer la date des élections en violation de la Constitution, du code électoral et de son serment ».
Le groupe parlementaire a fustigé le fait qu'« il a fallu qu'il aille à l'étranger, devant des médias français, des médias étrangers, pour se prononcer sur la question, ce qui n'est pas normal », dénonçant un mépris flagrant envers la nation et les acteurs politiques.
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