Présent en conférence presse, de ce dimanche, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a justifié la nécessité d'une loi de finances rectificative (LFR) en s'appuyant sur l'article 47 de la loi organique relative aux lois de finances.
Il a ainsi mis en avant une « baisse de recettes substantielles de l'ordre de 340 milliards 300 millions de francs CFA » causée par des contre-performances dans la mise en œuvre du plan de relance économique et social, (Pres) partiellement modulée par de bonnes performances douanières et fiscales.
Le ministre a également pointé l'explosion des dépenses publiques aggravée par la volatilité du marché pétrolier, le coût du baril étant passé de 64 dollars prévus initialement à plus de 110 dollars. Face à cette situation, il a souligné que « laisser le déficit budgétaire aller à 10% » et atteindre un besoin de financement de plus de « 6 730 milliards » ferait courir le risque d'une « reconstitution des arriérés ».
Abordant la question de la dette non financière, le ministre a indiqué qu'il reste « 1956 milliards d'arriérés » après un travail de stabilisation mené par les experts. La LFR prévoit ainsi 300 milliards de francs destinés aux entreprises pour leur permettre « de redémarrer, de recruter, de finaliser des chantiers qui étaient déjà en cours ».
Pour couvrir ce volume de financement, le gouvernement privilégie des interventions bimensuelles sur le « marché financier régional », évitant ainsi des contrats risqués en devises étrangères.
Cheikh Diba a averti que l'absence de validation de ce projet de loi poserait un grave « problème de crédibilité de l'État du Sénégal » vis-à-vis des citoyens et de la communauté internationale.
Il a ainsi mis en avant une « baisse de recettes substantielles de l'ordre de 340 milliards 300 millions de francs CFA » causée par des contre-performances dans la mise en œuvre du plan de relance économique et social, (Pres) partiellement modulée par de bonnes performances douanières et fiscales.
Le ministre a également pointé l'explosion des dépenses publiques aggravée par la volatilité du marché pétrolier, le coût du baril étant passé de 64 dollars prévus initialement à plus de 110 dollars. Face à cette situation, il a souligné que « laisser le déficit budgétaire aller à 10% » et atteindre un besoin de financement de plus de « 6 730 milliards » ferait courir le risque d'une « reconstitution des arriérés ».
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