Le FMI a validé la cinquième revue de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) ainsi que la première revue de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) pour le Burkina Faso.
Cette double décision se traduit par une augmentation de l’accès au financement de 50 % de la quote-part, portant l’enveloppe totale de la FEC à 288,96 millions de DTS. En parallèle, l'achèvement de la revue FRD permet un décaissement immédiat de 16,42 millions de DTS pour soutenir les efforts climatiques du pays.
selon le FMI, 2025 a été marquée par une performance notable pour le Burkina, avec une croissance du PIB réel de 5,3 %, portée par un secteur minier dynamique et une gestion budgétaire rigoureuse qui a ramené le déficit à 1,8 % du PIB, contre 5,8 % l'année précédente.
Toutefois, le FMI prévient que les perspectives restent assombries par « la forte hausse des prix internationaux des engrais et des produits pétroliers, consécutive au conflit au Moyen-Orient », qui fait peser un risque immédiat sur la balance des paiements et la sécurité alimentaire du pays.
Il ressort que « l’économie du Burkina Faso demeure résiliente malgré des pressions sur le plan sécuritaire et humanitaire ».
L'institution insiste désormais sur la nécessité de maintenir une trajectoire budgétaire prudente, recommandant notamment de rendre les « subventions à l’énergie ciblées et temporaires », tout en préservant les dépenses prioritaires dans la santé et l’éducation pour garantir une croissance plus inclusive.
Cette double décision se traduit par une augmentation de l’accès au financement de 50 % de la quote-part, portant l’enveloppe totale de la FEC à 288,96 millions de DTS. En parallèle, l'achèvement de la revue FRD permet un décaissement immédiat de 16,42 millions de DTS pour soutenir les efforts climatiques du pays.
selon le FMI, 2025 a été marquée par une performance notable pour le Burkina, avec une croissance du PIB réel de 5,3 %, portée par un secteur minier dynamique et une gestion budgétaire rigoureuse qui a ramené le déficit à 1,8 % du PIB, contre 5,8 % l'année précédente.
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