Le Tribunal des flagrants délits de Diourbel a été le théâtre d'un procès glaçant ce jeudi 5 novembre 2026. Le procureur de la République a requis la peine maximale de cinq ans de prison ferme à l'encontre de L. Diop, un chauffeur de transport "clandestin" âgé de 36 ans. L'homme est accusé d'avoir violemment éjecté sa passagère, R. Gningue, d'un véhicule lancé à pleine vitesse, avant de lui dérober ses biens personnels alors qu'elle gisait au sol.
Les faits remontent en juillet dernier, à la fin du Grand Magal de Touba. Selon L’Observateur, une dispute a éclaté lorsque le chauffeur aurait refusé d'honorer le contrat de transport jusqu'au domicile de la victime à Thiaroye. Dans un accès de colère, L. Diop a poussé la passagère hors de la voiture en mouvement, lui occasionnant une double fracture ouverte de la jambe gauche. Loin de lui porter secours, le prévenu aurait profité de son incapacité à se défendre pour lui voler son iPhone 16 Pro Max et son argent avant de prendre la fuite, la laissant seule sur le bas-côté.
À la barre, le prévenu a tenté de nier les faits de vol et de violence, préférant rejeter la responsabilité sur la victime. « C'est de sa faute, elle a refusé de me payer mon argent », a-t-il soutenu pour justifier l'altercation. Cette ligne de défense a été fermement fustigée par le procureur, qui a dénoncé le caractère « lâche, misogyne et criminel » de l'agression.
"Une barbarie": la colère du procureur
La partie civile, représentée par une victime désormais lourdement handicapée et se déplaçant avec des béquilles, réclame 5 millions de FCFA de dommages et intérêts.
L'enquête, qui a nécessité un avis de recherche international, a permis d'intercepter le véhicule au péage de Kirène. À l'issue de l'audience, le procureur a martelé qu'il s'agissait d'un acte de « barbarie », refusant toute clémence malgré les arguments de la défense.
L. Diop a été reconduit sous escorte à la Mac de Diourbel en attendant le délibéré de son jugement, qui a été fixé au 12 novembre prochain.
Les faits remontent en juillet dernier, à la fin du Grand Magal de Touba. Selon L’Observateur, une dispute a éclaté lorsque le chauffeur aurait refusé d'honorer le contrat de transport jusqu'au domicile de la victime à Thiaroye. Dans un accès de colère, L. Diop a poussé la passagère hors de la voiture en mouvement, lui occasionnant une double fracture ouverte de la jambe gauche. Loin de lui porter secours, le prévenu aurait profité de son incapacité à se défendre pour lui voler son iPhone 16 Pro Max et son argent avant de prendre la fuite, la laissant seule sur le bas-côté.
À la barre, le prévenu a tenté de nier les faits de vol et de violence, préférant rejeter la responsabilité sur la victime. « C'est de sa faute, elle a refusé de me payer mon argent », a-t-il soutenu pour justifier l'altercation. Cette ligne de défense a été fermement fustigée par le procureur, qui a dénoncé le caractère « lâche, misogyne et criminel » de l'agression.
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