L’Union africaine a mobilisé 910 millions de dollars de promesses de financement pour lutter contre l’épidémie d’Ebola Bundibugyo qui sévit en République démocratique du Congo et en Ouganda. La décision a été prise lors d’une réunion d’urgence de haut niveau convoquée par le président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, en présence de chefs d’État, d’organisations régionales, de partenaires internationaux et de donateurs.
Sur ce montant, 80 millions de dollars ont été engagés par les États membres africains. Les participants ont également approuvé le décaissement rapide des 518 millions de dollars nécessaires au Plan continental conjoint de préparation et de riposte, qui vise à renforcer la surveillance, le suivi des contacts, les capacités de laboratoire, la prise en charge des malades et la coordination transfrontalière.
« Nos populations nous jugeront sur notre capacité à interrompre la transmission et à protéger les communautés », a déclaré Évariste Ndayishimiye, appelant à une action rapide et coordonnée.
De son côté, le directeur général d’Africa CDC, le Dr Jean Kaseya, a salué la contribution financière des pays africains tout en insistant sur la nécessité de transformer les promesses en actions concrètes sur le terrain. Il a averti qu’un retard dans la riposte pourrait faire grimper les besoins financiers de 518 millions à 1,5 milliard de dollars.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a réaffirmé son soutien aux pays touchés, tandis qu’Africa CDC et l’OMS ont fixé comme priorité le suivi de 90 à 95 % des contacts durant les 21 jours d’incubation afin de contenir la propagation du virus.
La réunion s’est conclue par un appel aux gouvernements, partenaires et bailleurs à accélérer les décaissements et la livraison des ressources nécessaires pour soutenir les communautés affectées et les équipes de première ligne.
Sur ce montant, 80 millions de dollars ont été engagés par les États membres africains. Les participants ont également approuvé le décaissement rapide des 518 millions de dollars nécessaires au Plan continental conjoint de préparation et de riposte, qui vise à renforcer la surveillance, le suivi des contacts, les capacités de laboratoire, la prise en charge des malades et la coordination transfrontalière.
« Nos populations nous jugeront sur notre capacité à interrompre la transmission et à protéger les communautés », a déclaré Évariste Ndayishimiye, appelant à une action rapide et coordonnée.
De son côté, le directeur général d’Africa CDC, le Dr Jean Kaseya, a salué la contribution financière des pays africains tout en insistant sur la nécessité de transformer les promesses en actions concrètes sur le terrain. Il a averti qu’un retard dans la riposte pourrait faire grimper les besoins financiers de 518 millions à 1,5 milliard de dollars.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a réaffirmé son soutien aux pays touchés, tandis qu’Africa CDC et l’OMS ont fixé comme priorité le suivi de 90 à 95 % des contacts durant les 21 jours d’incubation afin de contenir la propagation du virus.
La réunion s’est conclue par un appel aux gouvernements, partenaires et bailleurs à accélérer les décaissements et la livraison des ressources nécessaires pour soutenir les communautés affectées et les équipes de première ligne.
Autres articles
-
Retour vers la terre : entre passion et patriotisme, la jeunesse sénégalaise se tourne vers l’agriculture
-
SENFORCE 2026 : un bilan jugé positif malgré les retards dans l’accompagnement des lauréats
-
Assises de la Démocratie : intellectuels, jeunes et société civile réunis à Dakar pour repenser la démocratie africaine
-
SODAV : 677 millions FCFA collectés et 429 millions répartis en 2025 (rapport)
-
Kaffrine : les Douanes incinèrent plus de 18 tonnes de produits prohibés d’une valeur de 1,6 milliard de FCFA






Retour vers la terre : entre passion et patriotisme, la jeunesse sénégalaise se tourne vers l’agriculture


