Le marché indien du fret d’exportation de riz, analysé par le Bureau BigMint le 26 août 2026, affiche des résultats contrastés où l'Afrique de l'Ouest s'impose comme le segment le plus dynamique.
Soutenue par une demande ferme et des contraintes opérationnelles, cette région maintient un flux d'expéditions actif avec un volume de riz non basmati dépassant le million de tonnes, le Bénin en tête des destinations. « Nous travaillons actuellement en Afrique de l'Ouest. Notre dernière exportation s'est faite vers Cotonou, au Bénin, mais la parité des exportations n'est pas rétablie pour le moment », a confié un négociant.
Cette forte activité s'accompagne toutefois de perturbations logistiques notables dans les principaux points d'entrée ouest-africains, tels qu'Abidjan où la congestion des terminaux entraîne des retards importants.
Un courtier maritime a souligné : « Abidjan devient cher, mais la demande est également forte. Nous constatons aussi des retards dans les ports. Les marchandises sont actuellement exportées vers des destinations telles que le Bénin, le Togo et le Nigéria. » Parallèlement, la fermeté des prix intérieurs du riz, à l'image du riz étuvé grimpant à 381 dollars la tonne, entretient la prudence des acheteurs et pèse sur la parité à l'exportation.
Selon le Bureau BigMint, le transport en vrac vers l'Afrique de l'Ouest devrait rester ferme mais contrasté à court terme. Les retards portuaires et la demande soutenue continueront de porter les taux de fret, malgré une réserve persistante sur les marchés. Un expert résume ainsi la situation : « Le marché semble très incertain. Les prix à destination restent globalement stables, tandis que les prix intérieurs ont augmenté. Il est difficile de prévoir l’équilibre entre les deux, ce qui maintient les exportateurs dans la spéculation et les acheteurs réticents aux niveaux actuels. »
Soutenue par une demande ferme et des contraintes opérationnelles, cette région maintient un flux d'expéditions actif avec un volume de riz non basmati dépassant le million de tonnes, le Bénin en tête des destinations. « Nous travaillons actuellement en Afrique de l'Ouest. Notre dernière exportation s'est faite vers Cotonou, au Bénin, mais la parité des exportations n'est pas rétablie pour le moment », a confié un négociant.
Cette forte activité s'accompagne toutefois de perturbations logistiques notables dans les principaux points d'entrée ouest-africains, tels qu'Abidjan où la congestion des terminaux entraîne des retards importants.
Un courtier maritime a souligné : « Abidjan devient cher, mais la demande est également forte. Nous constatons aussi des retards dans les ports. Les marchandises sont actuellement exportées vers des destinations telles que le Bénin, le Togo et le Nigéria. » Parallèlement, la fermeté des prix intérieurs du riz, à l'image du riz étuvé grimpant à 381 dollars la tonne, entretient la prudence des acheteurs et pèse sur la parité à l'exportation.
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