L’élection de George Weah, c’est la chronique d’une victoire annoncée. Il avait le soutien des jeunes, très nombreux au Liberia, de la capitale Monrovia et de beaucoup d’électeurs, comme lui, d’origine modeste que sa carrière de footballeur international a fait rêver.
Il a fait de son parti, le Congrès pour le changement démocratique, une formidable machine de guerre qui remplit les stades où il soulève les foules en dénonçant la corruption gouvernementale. George Weah a même eu le soutien un peu inattendu de la présidente Ellen Johnson Sirleaf qui s’est affichée à ses côtés quelques jours à peine avant le second tour.
Sirleaf n'a pas fait campagne pour Boakai
Son adversaire, Joseph Boakai est un homme modeste, un incorruptible, un grand commis de l’Etat. C’est en tout cas le portrait que ses partisans font du vice-président sortant. Tout indique pourtant qu’il n’a pas pu compter sur le soutien de la présidente sortante, qui reste populaire même si elle l’est moins qu’avant.
« La présidente Sirleaf n’a pas fait campagne pour son vice-président. Depuis le début de la campagne, en juillet, on ne l’a vue a aucun de ses meetings », explique Patrick Honnah, un journaliste bien connu à Monrovia, qui est le directeur général adjoint de la radio publique libérienne.
Le Parti de l'unité plus divisé que jamais
Selon des rumeurs, Ellen Johnson Sirleaf aurait même financé l’opposition. Ce qu’on dément dans l’entourage présidentiel. Le différend entre elle et Joseph Boakai tiendrait à la présence d’Emmanuel Nuquay sur le ticket présidentiel. Ellen Johnson Sirleaf aurait préféré que Joe Boakai choisisse un autre candidat à la vice-présidence. Un conseil qu’il n’aurait pas suivi.
Les dissensions au sommet pourraient avoir des répercussions à plus long terme sur le parti fondé par Ellen Johnson Sirleaf. Le Parti de l’unité, malgré son nom, semble plus désuni que jamais. « Le Parti de l’unité vous dira le contraire, mais il est maintenant divisé entre une faction pro-Sirleaf et une faction pro-Boakai », affirme Patrick Honna.
Il a fait de son parti, le Congrès pour le changement démocratique, une formidable machine de guerre qui remplit les stades où il soulève les foules en dénonçant la corruption gouvernementale. George Weah a même eu le soutien un peu inattendu de la présidente Ellen Johnson Sirleaf qui s’est affichée à ses côtés quelques jours à peine avant le second tour.
Sirleaf n'a pas fait campagne pour Boakai
Son adversaire, Joseph Boakai est un homme modeste, un incorruptible, un grand commis de l’Etat. C’est en tout cas le portrait que ses partisans font du vice-président sortant. Tout indique pourtant qu’il n’a pas pu compter sur le soutien de la présidente sortante, qui reste populaire même si elle l’est moins qu’avant.
« La présidente Sirleaf n’a pas fait campagne pour son vice-président. Depuis le début de la campagne, en juillet, on ne l’a vue a aucun de ses meetings », explique Patrick Honnah, un journaliste bien connu à Monrovia, qui est le directeur général adjoint de la radio publique libérienne.
Le Parti de l'unité plus divisé que jamais
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