Les faits, d'une brutalité inouïe, se seraient déroulés à proximité du canal d'irrigation de la Compagnie Sucrière Sénégalaise (CSS). Ce sont les cris de détresse du jeune A.D., âgé de 9 ans, qui ont brisé le calme du quartier.
Trois hommes, installés devant un cybercafé voisin, ont réagi promptement en escaladant le mur séparant l'établissement du canal. Sur place, ils ont interrompu M. Cissé en plein acte. Le mis en cause, âgé de 21 ans, et résidant chez son maître coranique, a été immédiatement appréhendé.
L'audition des protagonistes a mis en lumière l'ampleur du traumatisme. La jeune victime a confié aux enquêteurs subir des agressions sexuelles de manière répétitive.
De son côté, l'agresseur présumé n'a pas nié les faits. M. Cissé est passé aux aveux, admettant des «penchants homosexuels». S'il reconnaît la matérialité des faits, il a tenté de minimiser la fréquence des agressions devant les enquêteurs, prétendant n'avoir entretenu « que trois rapports » avec l'enfant.
Face à la gravité des chefs d'accusation, le parquet de Saint-Louis a pris ses responsabilités. Une information judiciaire a été ouverte pour ‘’actes contre nature, viols, pédophilie’’.
Au-delà du sort de M. Cissé, l'instruction devra déterminer si d'autres enfants au sein du daara ont été victimes de tels agissements ou si d'autres complices sont impliqués. Cette affaire relance avec force le débat sur la protection des mineurs dans certains lieux d'enseignement et la nécessité d'une surveillance accrue pour garantir l'intégrité physique et morale des talibés, rapporte Libération.
Trois hommes, installés devant un cybercafé voisin, ont réagi promptement en escaladant le mur séparant l'établissement du canal. Sur place, ils ont interrompu M. Cissé en plein acte. Le mis en cause, âgé de 21 ans, et résidant chez son maître coranique, a été immédiatement appréhendé.
L'audition des protagonistes a mis en lumière l'ampleur du traumatisme. La jeune victime a confié aux enquêteurs subir des agressions sexuelles de manière répétitive.
De son côté, l'agresseur présumé n'a pas nié les faits. M. Cissé est passé aux aveux, admettant des «penchants homosexuels». S'il reconnaît la matérialité des faits, il a tenté de minimiser la fréquence des agressions devant les enquêteurs, prétendant n'avoir entretenu « que trois rapports » avec l'enfant.
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