Les licenciements de 2 délégués du personnel à la Société général de produits alimentaires a soulevé la colère des travailleurs qui sont sortis pour crier au scandale, et engager un bras de fer contre leur direction
« Depuis le mois de décembre, nous sommes en mouvement. Nous avons des problèmes avec notre Directeur. Vu nos faibles salaires, et vu qu’il nous devait des rappels, et qu’il devait nous payer, ce qui n’a pas été fait, nous avons pris la décision de prendre notre pause. Alors ils ont estimé que la pause leur fait perdre beaucoup d’argent. C’est à la suite de cela qu’ils ont sorti un nouveau programme de 4 cars. Mais il s’est trouvé que le troisième horaire s'arrête à 00 heures. Nous leur avons demandé des moyens de transport. Ils nous ont dit qu’ils ne peuvent pas », a indiqué Mamadou Diop le délégué du personnel.
Mieux ajoute M. Diop : « Alors nous sommes sortis et nous avons démarré un mouvement d’humeur de trois jours. Ils ont appelé l’*Inspection du travail qui est intervenue. Et nous avons repris le travail. A notre grande surprise, ils ont distribué des demandes d’explication a tout le personnel. Le 27 décembre dernier, ils ont appelé 2 délégués pour leur signifier une autorisation de demande de licenciement auprès de l’Inspection du travail ».
Suffisant pour soulever la colère des travailleurs de ladite société. Qui se sont levés pour dire non. « Puisque nos délégués sont sur le point d’être licenciés injustement, alors dans ce cas, nous aussi avons choisi également d’être tous licenciés. C’est comme ça que nous avons éteint les machines et nous sommes sortis », martèle Mamadou Diop sur Walf radio.
« Depuis le mois de décembre, nous sommes en mouvement. Nous avons des problèmes avec notre Directeur. Vu nos faibles salaires, et vu qu’il nous devait des rappels, et qu’il devait nous payer, ce qui n’a pas été fait, nous avons pris la décision de prendre notre pause. Alors ils ont estimé que la pause leur fait perdre beaucoup d’argent. C’est à la suite de cela qu’ils ont sorti un nouveau programme de 4 cars. Mais il s’est trouvé que le troisième horaire s'arrête à 00 heures. Nous leur avons demandé des moyens de transport. Ils nous ont dit qu’ils ne peuvent pas », a indiqué Mamadou Diop le délégué du personnel.
Mieux ajoute M. Diop : « Alors nous sommes sortis et nous avons démarré un mouvement d’humeur de trois jours. Ils ont appelé l’*Inspection du travail qui est intervenue. Et nous avons repris le travail. A notre grande surprise, ils ont distribué des demandes d’explication a tout le personnel. Le 27 décembre dernier, ils ont appelé 2 délégués pour leur signifier une autorisation de demande de licenciement auprès de l’Inspection du travail ».
Suffisant pour soulever la colère des travailleurs de ladite société. Qui se sont levés pour dire non. « Puisque nos délégués sont sur le point d’être licenciés injustement, alors dans ce cas, nous aussi avons choisi également d’être tous licenciés. C’est comme ça que nous avons éteint les machines et nous sommes sortis », martèle Mamadou Diop sur Walf radio.
Autres articles
-
Pikine-Guédiawaye : le tailleur au profil de « fausse femme » condamné à 6 mois ferme pour escroquerie
-
Tribunal de Dakar : accusé de vol avec violences, un ancien informateur de police acquitté après six ans de prison
-
Mozambique: Daniel Chapo, en visite dans le Cabo Delgado, appelle les terroristes à «entamer le dialogue»
-
Camp pénal : Boy Djiné face à un troisième mandat de dépôt après la découverte de deux téléphones portables dans sa cellule
-
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 1er juillet 2026




Pikine-Guédiawaye : le tailleur au profil de « fausse femme » condamné à 6 mois ferme pour escroquerie


