Plus de vingt-cinq ans après l’adoption de la loi interdisant les mutilations génitales féminines (MGF) au Sénégal, des résistances continuent d’être observées dans certaines communautés. C’est le constat par la ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, Marie-Angélique Mame Selbé Diouf, le 17 juin 2026, lors de l’ouverture d’un atelier consacré à l’évaluation de l’application de la loi de 1999, à Mbour.
La ministre a insisté sur la nécessité d’une meilleure appropriation du texte par les populations. « Le Sénégal dispose d’un arsenal juridique important pour lutter contre les mutilations génitales féminines, avec notamment la loi de 1999 qui les interdit. Mais malgré cela, des résistances persistent dans certaines communautés », a-t-elle déclaré.
Selon elle, la rencontre vise à analyser les difficultés qui entravent encore l’application effective de cette législation et à identifier des pistes de solutions pour accélérer l’éradication de cette pratique. « Nous voulons comprendre les raisons de cette résistance et dégager des recommandations qui permettront de renforcer l’efficacité de notre action sur le terrain », a expliqué Marie-Angélique Mame Selbé Diouf.
La présidente de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Amsatou Sow Sidibé, a pour sa part dénoncé une pratique qu’elle qualifie de « violence atroce » et de « grave violation des droits humains ».
« Rien ne justifie cette pratique. Elle n’est fondée ni sur la religion, ni sur la tradition, ni sur le droit. Elle constitue une violation grave des droits humains », a-t-elle affirmé, rappelant les lourdes conséquences de l’excision sur la santé physique et psychologique des femmes et des filles.
Mme Sidibé a également regretté le faible nombre de poursuites judiciaires engagées malgré la persistance du phénomène dans certaines localités du pays. Elle a ainsi plaidé pour un renforcement des actions de sensibilisation et une application plus rigoureuse de la loi.
D’après l’APS, l’atelier, prévu sur trois jours, est présenté par ses initiateurs comme une étape importante dans la réflexion sur les mécanismes susceptibles d’améliorer l’application de la législation, avec pour objectif l’éradication totale de l’excision au Sénégal.
La ministre a insisté sur la nécessité d’une meilleure appropriation du texte par les populations. « Le Sénégal dispose d’un arsenal juridique important pour lutter contre les mutilations génitales féminines, avec notamment la loi de 1999 qui les interdit. Mais malgré cela, des résistances persistent dans certaines communautés », a-t-elle déclaré.
Selon elle, la rencontre vise à analyser les difficultés qui entravent encore l’application effective de cette législation et à identifier des pistes de solutions pour accélérer l’éradication de cette pratique. « Nous voulons comprendre les raisons de cette résistance et dégager des recommandations qui permettront de renforcer l’efficacité de notre action sur le terrain », a expliqué Marie-Angélique Mame Selbé Diouf.
La présidente de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Amsatou Sow Sidibé, a pour sa part dénoncé une pratique qu’elle qualifie de « violence atroce » et de « grave violation des droits humains ».
« Rien ne justifie cette pratique. Elle n’est fondée ni sur la religion, ni sur la tradition, ni sur le droit. Elle constitue une violation grave des droits humains », a-t-elle affirmé, rappelant les lourdes conséquences de l’excision sur la santé physique et psychologique des femmes et des filles.
Mme Sidibé a également regretté le faible nombre de poursuites judiciaires engagées malgré la persistance du phénomène dans certaines localités du pays. Elle a ainsi plaidé pour un renforcement des actions de sensibilisation et une application plus rigoureuse de la loi.
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