Au Sénégal, les troubles liés à la santé mentale prennent une ampleur préoccupante, particulièrement chez les femmes. Selon Mbayang Ndiaye, conseillère au Centre académique de l’orientation scolaire et professionnelle (CAOSP), une femme sur cinq pourrait être touchée par des idées suicidaires.
D’après la conseillère, les jeunes filles représentent la majorité des cas recensés au premier trimestre. « Au niveau des données pour le premier trimestre, nous avons eu 28 cas pris en charge et les 24 sont des jeunes filles. », a-t-elle-révélé lors d’une session de formation organisée à Yeumbeul par l’ONG Enda Jeunesse Action, en partenariat avec le CAOSP et le centre de santé local.
Elle a également souligné que la précarité, les situations de vulnérabilité sociale ainsi que certains facteurs biologiques liés aux différentes étapes de la vie des femmes figurent parmi les principales causes de détresse psychologique. « La plupart du temps, les facteurs de détresse, ce sont les situations de vulnérabilité dans lesquelles les populations peuvent se trouver à cause des fois de la précarité. Mais aussi il y a des facteurs d’ordre biologique comme les différentes phases de l’adolescence à chaque cycle de vie », a-t-elle expliqué.
D'après le journal Libération, cette initiative vise à renforcer les capacités des infirmiers-chefs de poste, des sages-femmes, des enseignants, des « badiénou gokh », des relais communautaires et des leaders religieux afin d’améliorer la prévention et la prise en charge des troubles mentaux dans les communautés. Selon Michel Mendy, chargé de projet à Enda Jeunesse Action, onze postes de santé ont été identifiés dans cette dynamique de lutte contre les problèmes de santé mentale.
D’après la conseillère, les jeunes filles représentent la majorité des cas recensés au premier trimestre. « Au niveau des données pour le premier trimestre, nous avons eu 28 cas pris en charge et les 24 sont des jeunes filles. », a-t-elle-révélé lors d’une session de formation organisée à Yeumbeul par l’ONG Enda Jeunesse Action, en partenariat avec le CAOSP et le centre de santé local.
Elle a également souligné que la précarité, les situations de vulnérabilité sociale ainsi que certains facteurs biologiques liés aux différentes étapes de la vie des femmes figurent parmi les principales causes de détresse psychologique. « La plupart du temps, les facteurs de détresse, ce sont les situations de vulnérabilité dans lesquelles les populations peuvent se trouver à cause des fois de la précarité. Mais aussi il y a des facteurs d’ordre biologique comme les différentes phases de l’adolescence à chaque cycle de vie », a-t-elle expliqué.
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