Dans une démarche de transparence et de redevabilité, le ministre de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l'Élevage, le Dr Mabouba Diagne, a apporté des précisions détaillées suite aux préoccupations soulevées par l'honorable Guy Marius Sagna concernant la campagne agricole 2025/2026. Pour garantir la réussite de la prochaine campagne, le gouvernement a alloué un budget de 130 milliards de francs CFA destiné à la subvention des intrants. Cette décision vise à assurer la disponibilité précoce des semences et engrais sur l'ensemble du territoire national.
Face aux inquiétudes sur la nature des semences, le ministre a été formel: les semences utilisées sont des hybrides conventionnels, certifiés sans organismes génétiquement modifiés (OGM). Elles ne contiennent aucun insecticide. L'enrobage rouge est un colorant alimentaire servant d'avertissement, couplé à un fongicide pour protéger la jeune plante.
Le Dr Diagne a également défendu l’utilisation de l’urée, engrais azoté essentiel pour la croissance des cultures. Contrairement aux idées reçues, son usage ne nécessite pas l'inondation des champs, sauf pour les besoins spécifiques du riz irrigué. Le ministre a noté que le Sénégal n'utilise pour l'instant que 30 à 35 % de son potentiel en urée, loin derrière d'autres nations agricoles.
Le ministère mise sur la digitalisation pour optimiser l'aide publique. Un recensement national de l'agriculture (RNA) et le géoréférencement des parcelles permettront d’identifier les bénéficiaires réels au niveau des villages, réduire les pertes post-récoltes (estimées à 30 %), mieux planifier la production pour éviter la mévente des produits maraîchers.
Concernant les 1 000 jeunes volontaires, le ministre a rassuré sur la régularisation de leurs indemnités (mois d'août à octobre 2025 payés) que : « Le retard initial était dû à des erreurs administratives dans les coordonnées de paiement, désormais corrigées. Les tablettes numériques devraient être distribuées d'ici décembre 2025. Par ces réponses, le Dr Mabouba Diagne réaffirme la volonté de l'État de protéger les producteurs nationaux tout en collaborant de manière pragmatique avec l'agro-business pour atteindre l'autosuffisance alimentaire ».
Face aux inquiétudes sur la nature des semences, le ministre a été formel: les semences utilisées sont des hybrides conventionnels, certifiés sans organismes génétiquement modifiés (OGM). Elles ne contiennent aucun insecticide. L'enrobage rouge est un colorant alimentaire servant d'avertissement, couplé à un fongicide pour protéger la jeune plante.
Le Dr Diagne a également défendu l’utilisation de l’urée, engrais azoté essentiel pour la croissance des cultures. Contrairement aux idées reçues, son usage ne nécessite pas l'inondation des champs, sauf pour les besoins spécifiques du riz irrigué. Le ministre a noté que le Sénégal n'utilise pour l'instant que 30 à 35 % de son potentiel en urée, loin derrière d'autres nations agricoles.
Le ministère mise sur la digitalisation pour optimiser l'aide publique. Un recensement national de l'agriculture (RNA) et le géoréférencement des parcelles permettront d’identifier les bénéficiaires réels au niveau des villages, réduire les pertes post-récoltes (estimées à 30 %), mieux planifier la production pour éviter la mévente des produits maraîchers.
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