La Banque Africaine de Développement (BAD) a promis une enveloppe globale de 10 milliards de dollars sur les cinq prochaines années. Ce, pour soutenir les stratégies nationales de souveraineté alimentaire.
« La BAD allait financer jusqu'à hauteur de dix milliards de dollars le développement agricole et la souveraineté alimentaire du continent africain. Ce financement s'articulera autour d'un appui direct dans la livraison d'intrants agricoles et alimentaires. Le temps de l'action est venu. L'heure est venue pour la souveraineté et la résilience pour l'Afrique…. Nos nations sont nos mères. Elles nous portent pour que nous nous développions. Nous devons relever la barre et relever nos ambitions et nous dire qu'il est temps de nourrir l'Afrique et cela est possible », a déclaré le président de la BAD, Akinwumi Adesina.
M. Adesina qui s'exprimait à l'ouverture de la deuxième édition du Sommet de Dakar sur la souveraineté alimentaire rappelle à ce propos que « 65 % des terres arables du monde sont en Afrique. L'agriculture doit devenir le nouveau pétrole de l'Afrique et pour ce faire, il faut des moyens adéquats et durables pour attirer les jeunes vers les champs et un soutien conséquent aux agriculteurs, surtout les petits exploitants agricoles dont beaucoup sont des femmes ».
Pour le patron de BAD, ‘’le potentiel est là, mais le potentiel ne se mange pas’’. « La technologie à elle seule ne suffit pas. Nous avons également besoin d’infrastructures, de routes, d’énergie, de stockage, d’irrigation. Nous avons besoin des marchés, de l’industrie alimentaire, de politiques de soutien et de financement, etc. Transformons la volonté politique en actions décisives», a précisé Akinwumi Adesina.
« La BAD allait financer jusqu'à hauteur de dix milliards de dollars le développement agricole et la souveraineté alimentaire du continent africain. Ce financement s'articulera autour d'un appui direct dans la livraison d'intrants agricoles et alimentaires. Le temps de l'action est venu. L'heure est venue pour la souveraineté et la résilience pour l'Afrique…. Nos nations sont nos mères. Elles nous portent pour que nous nous développions. Nous devons relever la barre et relever nos ambitions et nous dire qu'il est temps de nourrir l'Afrique et cela est possible », a déclaré le président de la BAD, Akinwumi Adesina.
M. Adesina qui s'exprimait à l'ouverture de la deuxième édition du Sommet de Dakar sur la souveraineté alimentaire rappelle à ce propos que « 65 % des terres arables du monde sont en Afrique. L'agriculture doit devenir le nouveau pétrole de l'Afrique et pour ce faire, il faut des moyens adéquats et durables pour attirer les jeunes vers les champs et un soutien conséquent aux agriculteurs, surtout les petits exploitants agricoles dont beaucoup sont des femmes ».
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