Les volontaires de la consommation de la région de Thiès qui sont au nombre de 1 000 sortent à leur tour du silence. Ils réclament le paiement de leurs arriérés de pécule et alertent sur les difficultés rencontrées au quotidien. Leur responsable Mamadou Traoré explique que les retards se sont accumulés depuis le renouvellement de leur contrat en juillet 2026.
« Notre contrat de 2025 est arrivé à son terme récemment, en 2026. Nous avons ensuite renouvelé notre contrat au mois de juillet et nous avons reçu notre premier paiement. Mais depuis juillet jusqu'à aujourd'hui, nous n'arrivons plus à recevoir notre pécule », a-t-il déploré sur la Rfm.
Selon lui, certains agents attendent leur rémunération depuis trois mois, tandis que d'autres cumulent quatre mois d'arriérés. Face à cette situation, les volontaires ont saisi leur coordonnateur national pour obtenir des explications.
« Nous avons saisi notre coordonnateur national. Il nous a dit que nous ne pourrions pas recevoir nos pécules avant le mois de janvier, parce qu'il faudrait voter un budget rectificatif au niveau de l'Assemblée nationale. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas de nouvelles », a-t-il rapporté.
Au-delà des retards de paiement, les agents s'inquiètent de leurs conditions de vie. Le responsable régional souligne que plusieurs d'entre eux ont des familles à charge et comptent sur cette rémunération pour faire face aux dépenses mensuelles.
« Parmi nous, il y a des responsables de famille, des pères de famille qui comptent sur cette somme pour subvenir aux besoins de leurs proches. C'est avec ce petit montant que nous parvenons à prendre en charge nos dépenses à la fin de chaque mois. Jusqu'à présent, certains de nos camarades vivent des situations très difficiles », a-t-il confié.
Sur le montant de leur rémunération, Mamadou Traoré précise que le pécule mensuel est passé de 105 000 à 100 000 FCFA. Une somme qui, selon lui, est encore réduite par les frais liés au paiement. « Avant, notre montant s'élevait à 105 000 francs CFA. Maintenant, nous recevons 100 000 francs CFA par mois. Mais il y a aussi des frais de paiement, de sorte que nous percevons environ 99 900 francs CFA », a-t-il précisé.
La situation pèse particulièrement sur les agents confrontés aux urgences familiales, notamment les dépenses de santé et la prise en charge des enfants. Le responsable régional dit recevoir régulièrement des appels de collègues qui peinent à joindre les deux bouts.
« La situation est actuellement très difficile pour nous. Certains de nos camarades nous interpellent constamment. Il arrive que des collègues m'appellent pour me dire qu'ils n'arrivent même plus à tenir jusqu'à la fin du mois. D'autres m'expliquent que leurs enfants sont malades et qu'ils n'ont pas les moyens de faire face à ces dépenses. Dans ces conditions, il devient difficile de garder espoir », a regretté Mamadou Traoré.
« Notre contrat de 2025 est arrivé à son terme récemment, en 2026. Nous avons ensuite renouvelé notre contrat au mois de juillet et nous avons reçu notre premier paiement. Mais depuis juillet jusqu'à aujourd'hui, nous n'arrivons plus à recevoir notre pécule », a-t-il déploré sur la Rfm.
Selon lui, certains agents attendent leur rémunération depuis trois mois, tandis que d'autres cumulent quatre mois d'arriérés. Face à cette situation, les volontaires ont saisi leur coordonnateur national pour obtenir des explications.
« Nous avons saisi notre coordonnateur national. Il nous a dit que nous ne pourrions pas recevoir nos pécules avant le mois de janvier, parce qu'il faudrait voter un budget rectificatif au niveau de l'Assemblée nationale. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas de nouvelles », a-t-il rapporté.
Au-delà des retards de paiement, les agents s'inquiètent de leurs conditions de vie. Le responsable régional souligne que plusieurs d'entre eux ont des familles à charge et comptent sur cette rémunération pour faire face aux dépenses mensuelles.
« Parmi nous, il y a des responsables de famille, des pères de famille qui comptent sur cette somme pour subvenir aux besoins de leurs proches. C'est avec ce petit montant que nous parvenons à prendre en charge nos dépenses à la fin de chaque mois. Jusqu'à présent, certains de nos camarades vivent des situations très difficiles », a-t-il confié.
Sur le montant de leur rémunération, Mamadou Traoré précise que le pécule mensuel est passé de 105 000 à 100 000 FCFA. Une somme qui, selon lui, est encore réduite par les frais liés au paiement. « Avant, notre montant s'élevait à 105 000 francs CFA. Maintenant, nous recevons 100 000 francs CFA par mois. Mais il y a aussi des frais de paiement, de sorte que nous percevons environ 99 900 francs CFA », a-t-il précisé.
La situation pèse particulièrement sur les agents confrontés aux urgences familiales, notamment les dépenses de santé et la prise en charge des enfants. Le responsable régional dit recevoir régulièrement des appels de collègues qui peinent à joindre les deux bouts.
« La situation est actuellement très difficile pour nous. Certains de nos camarades nous interpellent constamment. Il arrive que des collègues m'appellent pour me dire qu'ils n'arrivent même plus à tenir jusqu'à la fin du mois. D'autres m'expliquent que leurs enfants sont malades et qu'ils n'ont pas les moyens de faire face à ces dépenses. Dans ces conditions, il devient difficile de garder espoir », a regretté Mamadou Traoré.
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