Au Sénégal, le président de la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire, le député Alphonse Mané Sambou, a convoqué les membres de ladite commission pour une réunion prévue le vendredi 30 octobre 2026 à 15 h 00 dans la Salle Marie Joséphine Diallo du nouveau bâtiment de l'hémicycle. À l'ordre du jour : l'examen du projet de loi n°40/2026 portant loi de finances rectificative (LFR) pour l'année 2026.
Un retour en commission pour désamorcer la crise ?
Avant cette convocation des députés, mardi 27 octobre, à la demande du gouvernement, l’Assemblée nationale avait renvoyé en Commission le projet de Loi de finances rectificatives (LFR) 2026, dans un contexte de «désaccord profond», où la majorité parlementaire (Pastef) dirigée par Ousmane Sonko a annoncé son intention de ne pas voter le texte de l’Exécutif en l’état.
La majorité parlementaire d’Ousmane Sonko dénonce des coupes budgétaires jugées injustifiées dans le secteur social et exige un encadrement des fonds spéciaux (Présidence, Primature, Assemblée). De son côté, le gouvernement (par la voix de Cheikh Diba et du Premier ministre) cherche à ouvrir un dialogue pour éviter une impasse institutionnelle, garantir la soutenabilité budgétaire et respecter les engagements pris avec le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre d'un programme de 2,2 milliards de dollars sur 36 mois.
Guy Marius Sagna, député de la majorité et soutien inconditionnel de Sonko, a assumé publiquement le rejet de la LFR, dénonçant un risque de « vassalisation » et d'appauvrissement du pays.
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Avant cette convocation des députés, mardi 27 octobre, à la demande du gouvernement, l’Assemblée nationale avait renvoyé en Commission le projet de Loi de finances rectificatives (LFR) 2026, dans un contexte de «désaccord profond», où la majorité parlementaire (Pastef) dirigée par Ousmane Sonko a annoncé son intention de ne pas voter le texte de l’Exécutif en l’état.
La majorité parlementaire d’Ousmane Sonko dénonce des coupes budgétaires jugées injustifiées dans le secteur social et exige un encadrement des fonds spéciaux (Présidence, Primature, Assemblée). De son côté, le gouvernement (par la voix de Cheikh Diba et du Premier ministre) cherche à ouvrir un dialogue pour éviter une impasse institutionnelle, garantir la soutenabilité budgétaire et respecter les engagements pris avec le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre d'un programme de 2,2 milliards de dollars sur 36 mois.
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